Les enfants contribueront désormais à la réduction du malus écologique des parents. C’est ce qui est prévu par le nouveau cycle d’homologation WLTP qui entrera en vigueur en début mars de cette année. Un privilège qui concernera notamment les familles qui répondront à certaines conditions et qui n’hésiteront pas à faire valoir leur droit. L’Europe avance à pas de géant dans sa lutte contre le réchauffement climatique notamment à travers la réduction du taux d’émission de gaz à effet de serre issu de l’industrie automobile. L’entrée en vigueur du nouveau cycle d’homologation WLTP au 1er mars 2020 en est la preuve en notant qu’il s’agit là d’une norme encore plus sévère que les précédentes. Celle qui ne manquerait pas d’alourdir la note liée au malus écologique pour les voitures nouvellement immatriculées dépassant les 126 g de CO2 émis par kilomètre. Dans cette optique, les véhicules familiaux risquent d’en payer le prix fort. Tout cela, parce que la majorité de ces modèles dépassent largement ce seuil. Un cas particulier incitant le pouvoir public à mettre sur pied un système d’exonération dédié aux familles nombreuses. Les familles nombreuses risquent d’en payer le prix fort Comme susmentionnée, l’entrée en vigueur du cycle d’homologation WLTP sera accompagnée d’un durcissement du malus écologique. Celui qui concernera principalement les voitures neuves dépassant la barre des 126 grammes par kilomètre en matière d’émission de gaz à effet de serre. Dans ce domaine, tout indique que certains modèles seront plus pénalisés que d’autres. Entendons par là les SUV ou les monospaces. Et puisqu’il s’agit pour la plupart de grands véhicules, la situation concernera inéluctablement une partie spécifique de la population, les familles nombreuses qui sont contraintes de choisir des modèles de 5 places et plus. Ainsi, ces dernières seront les plus à souffrir face à ce changement qui élèvera le montant maximal du malus à 20 000 euros pour cette saison contre 10 500 euros en 2019, alors qu’à compter du 1er mars, le seuil d’enclenchement débutera à 138 g de CO2/km. À noter cependant que pour cette période de 2020, les montants liés à ce système grimperont de 175 euros à 11 247 euros. Une hausse qui pourrait coûter cher à cette partie de la population. Les enfants pour sauver la mise Pour les familles nombreuses, tous les moyens sont bons pour limiter le budget lié à l’usage de l’automobile. Dans ce sens, le recours aux services d’un site comparateur assurance auto pour trouver l’offre assurantielle la plus pertinente du marché est l’une des solutions qui passent en tête de liste des parents. Toutefois, force est de constater que ces derniers se retrouvent poings liés face à au durcissement du malus écologique avec leurs voitures qui ont du mal à respecter la norme d’émission requise au risque d’en payer le prix fort. Du moins, pour ceux qui ne répondent pas aux critères d’éligibilités requises pour bénéficier du système d’exonération mise en place par le pouvoir public. Dans ce sens, certains foyers seront plus avantagés que les autres : Ceux qui bénéficient des allocations familiales de la CAF ; Ceux qui ont au moins 3 enfants à charge à la date de la première immatriculation en France du véhicule qui doit porter le nom de la famille en question sur son certificat d’immatriculation. Ainsi, tout indique que pour cette fois, les parents peuvent compter sur les enfants pour sauver la mise. Tout simplement parce que chaque enfant à charge permet de bénéficier d’une déduction de 20 g/km en matière de CO2 émis par leur véhicule et ainsi réduire le montant du malus. Cependant, il faut préciser que la voiture aussi est soumise à certaines conditions. Et dans ce domaine, la première immatriculation en France est un élément non négligeable comme pour le nombre de places assises qui ne doit pas descendre en dessous de 5. Une situation qui concernera aussi bien les voitures achetées dans l’Hexagone que les modèles d’occasion venus de l’étranger. À noter que pour en bénéficier, les concernés se doivent d’effectuer une demande de remboursement auprès des services de la trésorerie en faisant en sorte que cette procédure soit effectuée avant fin décembre de la deuxième année suivant l’immatriculation.