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Rachat de crédit difficile : solutions et conseils pour réussir

Écrit par Olivier M. . Mis à jour le 11 janvier 2026 .
Temps de lecture : 12 min

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Rachat de crédit difficile

Quand les dettes s’accumulent, le rachat de crédit peut apparaître comme une bouée de sauvetage. Mais parfois, faire accepter son dossier devient un vrai parcours du combattant. Refus répétés, taux d’endettement trop élevé, fichage bancaire : certains profils sont jugés trop risqués.

Alors, que faire quand un rachat de crédit devient compliqué à obtenir ? Voici un tour d’horizon pour comprendre les blocages et explorer les pistes possibles.

L’essentiel à retenir

  • Un "dossier difficile" cumule plusieurs signaux d’alerte : taux d’endettement élevé, revenus instables, incidents bancaires, fichage à la Banque de France, ou absence de garanties solides comme un bien immobilier.
  • Les principales causes de refus sont connues : instabilité professionnelle, rejets de prélèvements, historique de crédit défavorable ou âge avancé du demandeur. Tous ces éléments augmentent la perception de risque chez les prêteurs.
  • Des alternatives existent même en cas de refus : rachat hypothécaire, recours à un garant, organismes spécialisés ou aide d’un courtier peuvent ouvrir des pistes, malgré un dossier jugé fragile.
  • Certains frais sont inévitables : dossier, garantie, courtage ou pénalités de remboursement anticipé doivent être anticipés dans le calcul global.
  • Il est possible d’améliorer son dossier dans le temps : bonne gestion des comptes, justificatifs clairs, garanties supplémentaires et réactivité dans la constitution du dossier peuvent augmenter les chances d’acceptation à moyen terme.
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Qu'est-ce qu'un rachat de crédit difficile ?

Pour bien comprendre ce qu'est un dossier difficile, il faut d'abord savoir comment fonctionne un rachat de crédit et quels signaux d'alerte font que les banques jugent un profil comme trop risqué.

Principe du rachat de crédit

Le rachat de crédit, c’est quand une banque ou un organisme de crédit regroupe plusieurs prêts en un seul. L’objectif, c’est de réduire la mensualité globale, souvent en allongeant la durée de remboursement. On parle aussi de "regroupement de crédits". Cela concerne des prêts à la consommation, des crédits immobiliers, ou les deux. L’idée est de rééquilibrer un budget devenu trop serré.

Définition d'un dossier difficile

Un "dossier difficile", ce n’est pas juste un taux d’endettement un peu élevé. C’est un ensemble de signaux qui font tiquer les banques. En général, cela veut dire que la personne est proche du surendettement ou a connu des incidents financiers répétés.

Par exemple, si un emprunteur dépasse largement les 35% d’endettement, s’il a été fiché à la Banque de France, ou s’il est souvent à découvert, les établissements vont avoir du mal à lui faire confiance.

Il faut aussi comprendre que ces situations ne viennent pas toujours d’un seul facteur. Un dossier peut être refusé parce que plusieurs points posent problème : revenus trop irréguliers, pas de bien immobilier, incidents de paiement passés, etc. C’est la combinaison de ces éléments qui rend l’acceptation plus compliquée.

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Pourquoi un rachat de crédit peut être difficile à obtenir ?

Plusieurs facteurs peuvent faire pencher la balance contre votre dossier. Comprendre ces obstacles permet d'identifier sur quoi travailler pour améliorer vos chances d'acceptation.

Le taux d'endettement excessif

Le taux d’endettement, c’est le rapport entre les charges de remboursement et les revenus mensuels. En général, l'endettement est fixé sous le seuil de 35%, selon les normes imposées par le HCSF (Haut Conseil de Stabilité Financière). Au-delà, les prêts sont rares, et les banques considèrent le profil comme trop risqué. Ce seuil concerne surtout l’octroi de crédits immobiliers et devient une norme suivie par les banques, mais il n’est pas un plafond légal absolu pour tous les rachats de crédits. Il existe une marge de dérogation (pour une partie des dossiers) qui reste encadrée.

Crédit immobilier : ce que les banques ont (vraiment) le droit d’accorder

Les banques sont soumises à deux limites principales pour les crédits immobiliers : un taux d'endettement plafonné à 35% des revenus nets et une durée de remboursement maximum de 25 ans (exceptionnellement 27 ans pour le neuf ou l'ancien avec travaux). Les prêteurs peuvent déroger à ces normes pour jusqu'à 20% de leur production semestrielle, principalement pour la primo-accession et l'acquisition de la résidence principale.

Cette flexibilité existe mais reste très encadrée et difficile d'accès pour les profils à risque.

Les incidents de paiement et les fichages bancaires

Un fichage FICP (Fichier des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers) indique que des mensualités de crédit n’ont pas été payées sur une longue période. C’est un signal d’alerte fort pour les prêteurs.

Le fichage FCC (Fichier Central des Chèques) concerne, lui, les incidents liés aux moyens de paiement : chèque rejeté, carte bancaire bloquée. Ce type de fichage rend les choses encore plus compliquées, car il touche à la confiance dans la gestion du compte courant.

Enfin, les rejets de prélèvements réguliers (crédits, factures) pèsent aussi lourd. Ils montrent que le budget est souvent dans le rouge, ce qui inquiète les établissements.

Une situation professionnelle jugée instable ou des revenus irréguliers

Les banques préfèrent les profils avec un CDI ou des revenus stables. Les intérimaires, CDD ou auto-entrepreneurs avec peu d'ancienneté sont souvent désavantagés, car ces statuts ne garantissent pas une source de revenus fiable à long terme.

Même si le revenu est correct, sa régularité compte autant. Un freelance qui gagne bien sa vie sur l’année, mais dont les revenus varient beaucoup d’un mois à l’autre, aura plus de mal à rassurer un prêteur, sauf à montrer un bilan comptable solide et une bonne gestion financière sur les trois dernières années.

L’absence de garanties solides

Ne pas être propriétaire ou ne pas pouvoir offrir une garantie (hypothèque, cautionnement) complique la démarche. Un bien immobilier à engager rassure l’organisme prêteur, car il peut servir de garantie en cas de défaut de paiement.

À l’inverse, un locataire sans patrimoine et sans garant aura un dossier considéré comme plus risqué.

Un historique d'emprunt défavorable ou des demandes multiples récentes

Les refus récents de crédit ou de rachat de crédit sont visibles dans les fichiers consultés par les établissements. Trop de demandes dans un laps de temps court peut aussi inquiéter : cela donne l’image d’une personne qui cherche désespérément une solution financière, sans stratégie claire.

L’âge de l'emprunteur

Certaines banques imposent un âge maximal à la fin du remboursement, souvent autour de 75 à 85 ans. Cela peut bloquer les demandes des seniors, surtout si le regroupement doit durer longtemps.

Il faut aussi prendre en compte l’assurance emprunteur, qui devient plus chère avec l’âge ou peut refuser de couvrir certaines pathologies.

Une mauvaise gestion budgétaire perçue par les prêteurs

Un compte qui passe souvent à découvert ou une absence totale d’épargne laisse penser à une gestion fragile. Même si les revenus sont suffisants, les banques peuvent y voir un risque.

Un profil qui montre des efforts dans la gestion quotidienne – par exemple, en mettant de côté même une petite somme régulièrement – inspire plus confiance.

Dossier rachat de crédit difficile

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Solutions pour un rachat de crédit avec un dossier difficile

Même avec un dossier compliqué, il existe des pistes pour trouver un organisme prêteur ou aménager votre demande. L'important est de choisir la bonne stratégie en fonction de votre situation et de vos atouts.

Faire appel à un courtier spécialisé

Un courtier spécialisé en rachat de crédit est un professionnel qui connaît les critères exacts des différents organismes de prêt. Il peut orienter votre dossier vers les bons interlocuteurs et vous aider à présenter votre situation sous son meilleur jour, sans exagérer ni dissimuler des informations.

Le courtier peut aussi négocier les conditions (taux, durée, frais) en votre faveur. N'hésitez pas à utiliser les simulateurs en ligne pour comparer les différentes offres avant de vous engager.

Organismes de crédit spécialisés

Au-delà des banques traditionnelles, il existe des organismes spécialisés dans le financement de profils difficiles. Ces structures acceptent plus souvent les dossiers complexes, en échange de taux généralement plus élevés et de conditions plus strictes. Ils connaissent bien les situations difficiles et savent comment les évaluer de façon plus nuancée.

Il faut comparer plusieurs offres pour trouver le meilleur équilibre entre acceptabilité du dossier et conditions tarifaires raisonnables.

Rachat de crédit hypothécaire

Réservé aux propriétaires, le rachat de crédit hypothécaire permet de garantir le prêt avec un bien immobilier. Cela rassure les prêteurs et peut ouvrir des solutions même pour les dossiers complexes. En cas de défaut de paiement, le bien peut être saisi, ce qui limite le risque pour l'organisme prêteur.

Cette option offre souvent de meilleurs taux et peut permettre de regrouper un montant plus important, mais elle engage votre patrimoine.

Cautionnement ou co-emprunteur

Si un proche accepte de se porter garant ou de devenir co-emprunteur, cela peut faire pencher la balance en faveur de votre demande. Le garant s'engage à rembourser si vous êtes défaillant, ce qui offre une sécurité supplémentaire à l'organisme prêteur.

Cette solution nécessite une relation de confiance solide, car elle expose votre garant à un péril financier réel.

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Optimiser son dossier et maximiser ses chances

La préparation est la clé. Avant de soumettre votre demande ou après un premier refus, voici les actions concrètes qui peuvent transformer votre dossier et vous rapprocher de l'acceptation.

Conseil pratique

Préparez tous ces documents dès le départ. Un dossier complet du premier coup accélère le traitement et donne une excellente image à l'établissement prêteur. Plus vite vous transmettez les pièces, plus vite la banque peut étudier votre demande.

Améliorer sa gestion budgétaire avant la demande

Avant de solliciter un rachat, montrez que vous maîtrisez votre budget. Pendant 2 à 3 mois, essayez de réduire les découverts, d’éviter les rejets de prélèvements et de reconstituer une petite réserve d'épargne. Ces efforts visibles sur vos relevés bancaires démontrent une volonté de redressement et rassurent les prêteurs.

Établissez aussi un vrai budget prévisionnel, détaillé et réaliste, que vous présenterez avec votre demande. Cela montre que vous avez réfléchi à votre situation et que vous avez un plan.

Stabiliser sa situation professionnelle

Si vous êtes en période d'instabilité (changement de travail imminent, fin de CDD, revenus très variables), attendez si possible un moment plus stable avant de demander un rachat. Un ou deux ans d'ancienneté dans le même emploi rassurera bien plus les prêteurs qu'une situation en transition.

Si vous êtes auto-entrepreneur ou freelance, préparez vos trois derniers bilans comptables ou trois derniers bulletins de salaire pour prouver la stabilité de vos revenus.

Apporter des garanties complémentaires

Au-delà du bien immobilier, réfléchissez à d'autres garanties possibles : une assurance, un contrat d'épargne, ou des investissements. Plus vous présentez de garanties, plus votre dossier semble fiable. Si vous avez la possibilité de trouver un co-emprunteur ou un garant, c'est aussi le moment.

Justifier les incidents passés

Les incidents passés ne sont pas une fatalité s'ils sont bien expliqués. Si vous avez connu des refus bancaires, des fichages ou des impayés, préparez une lettre explicative honnête et professionnelle : situation professionnelle perdue, maladie, séparation, etc. Montrez comment vous avez surmonté cette période et ce que vous avez changé.

Les créanciers apprécient les profils qui reconnaissent leur erreur et qui démontrent qu'ils ont tiré les leçons.

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Que faire en cas de refus persistant de rachat de crédit ?

Un refus ne signifie pas une fermeture définitive. Il existe plusieurs alternatives et recours pour améliorer votre situation financière, même sans rachat de crédit traditionnel.

Comprendre les raisons du refus

Demander des explications précises permet de savoir sur quoi travailler. Parfois, quelques mois de gestion rigoureuse suffisent pour améliorer un dossier. Le refus ne ferme pas toutes les portes : il vous indique simplement les points à améliorer avant une nouvelle tentative.

Demandez aussi si le rejet est définitif ou peut être reconsidéré après une période de correction.

Négocier avec ses créanciers

Avant d’accumuler les refus, mieux vaut tenter de renégocier directement les mensualités avec ses créanciers. Certains acceptent des aménagements, comme un allongement de durée, une pause de remboursement temporaire ou une réduction du taux d'intérêt. Cette approche directe montre votre bonne volonté sans laisser de traces négatives dans les fichiers bancaires.

Envisager le microcrédit accompagné

Certaines associations comme l’ADIE ou des organismes sociaux proposent des microcrédits avec un accompagnement.

Ce ne sont pas des rachats de crédits, mais ils peuvent permettre de souffler un peu et d’éviter un nouveau rejet bancaire.

Vente à réméré

Cette solution s’adresse aux propriétaires en grande difficulté. Elle consiste à vendre temporairement son logement avec une option de rachat. Cela permet de solder ses dettes, puis de racheter le bien plus tard.

C’est une solution de dernier recours, souvent coûteuse, avec des risques importants : si la situation ne s’améliore pas, le bien est définitivement perdu. Consultez un notaire ou un expert avant d'envisager cette démarche.

Dépôt d'un dossier de surendettement en dernier recours

Si votre situation devient intenable et que vous n'arrivez pas à rembourser vos dettes, vous pouvez saisir la Commission de Surendettement de la Banque de France. Cette démarche n'est pas une solution miracle, mais elle offre une protection légale et peut aboutir à un plan de redressement, à des réductions de dettes, ou à un moratoire temporaire. C'est une option à envisager en dernier ressort, avec les conseils d'un spécialiste ou d'une association d'aide.

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Frais à anticiper pour un rachat difficile

Un dossier difficile entraîne généralement des frais plus importants et des conditions moins favorables qu'un profil standard. Il est crucial de bien comprendre tous les coûts pour évaluer si le rachat en vaut vraiment la peine.

Frais de dossier et de garantie

Les frais de dossier couvrent l'instruction de votre demande et peuvent varier entre 1 et 2% du montant total du rachat, pour un minimum de 300 € et pouvant dépasser les 1 500 €. Les frais de garantie (hypothèque, cautionnement, assurance) s'ajoutent et peuvent être importants, notamment pour les dossiers à risque.

Pour les dossiers difficiles, attendez-vous à des frais plus élevés que pour un profil classique. Demandez un devis détaillé avant de vous engager.

Taux d'intérêt plus élevés pour profils à risque

Un dossier difficile signifie un taux d'intérêt plus élevé, car les cas de non-remboursement sont plus important. Les organismes de crédit spécialisés proposent des taux souvent plus élevés pour les profils à risque, l'écart exact dépendant de votre dossier et de la concurrence entre établissements. Comparez les offres pour trouver le meilleur compromis entre acceptabilité et coût.

Possibilité d'intégrer les frais dans le nouveau prêt

Bonne nouvelle : la plupart des organismes permettent d'intégrer frais de dossier, garantie et même les pénalités de remboursement anticipé dans le nouveau prêt. Cela évite une débourse immédiate importante, mais augmente le montant total emprunté et donc les intérêts payés. Calculez bien l'impact global avant d'accepter.

FAQ - Questions fréquentes sur le rachat de crédit difficile

Un fichage FICP rend-il le rachat impossible ?

Non, mais c'est compliqué. Un fichage FICP est un signal fort d'alerte, mais les banques et acteurs spécialisés peuvent accepter votre dossier s'il montre des signes de redressement (stabilisation depuis plusieurs mois, justificatifs d'amélioration). Le délai de présence au FICP est aussi important : plus le fichage est ancien, plus les chances augmentent.

Combien de temps pour obtenir un rachat avec un dossier difficile ?

Comptez entre 10 et 12 semaines pour un dossier difficile, contre 1 à 6 semaines pour un profil standard. L'instruction est plus poussée, nécessite plus de justificatifs et peut implémenter des délais de vérification supplémentaires. La patience et la réactivité dans vos réponses accélèrent le processus.

Peut-on obtenir une trésorerie complémentaire avec un dossier tendu ?

C'est possible, mais rare. Si votre dossier est très serré, les organismes préfèrent se concentrer sur le regroupement des dettes existantes. En revanche, si le rachat réduit suffisamment vos mensualités, vous pouvez demander une petite trésorerie pour couvrir un besoin urgent.

Quel courtier choisir pour un rachat difficile ?

Privilégiez les courtiers spécialisés dans les dossiers complexes, avec une bonne réputation et des références vérifiables. Vérifiez qu'ils sont immatriculés (numéro ORIAS visible) et qu'ils proposent une approche personnalisée, pas juste automatisée. Un bon courtier vous explique les refus et vous aide à corriger votre dossier.

Comment un rachat difficile se compare-t-il à un crédit classique ?

Un rachat difficile offre généralement une mensualité plus réduite mais un taux d'intérêt plus élevé, des frais supplémentaires et une durée plus longue. En contrepartie, vous consolidez vos dettes en un seul prêt, ce qui simplifie la gestion et peut vous laisser de l'air respirable financier. C'est un compromis entre le soulagement immédiat et un coût total augmenté.

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