Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
23 décembre 2025 .
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L’Organisation mondiale de la santé dément formellement tout lien entre vaccination et autisme. Face à la confusion entretenue par certains discours politiques, l’OMS a tenu à faire une mise au point. En s’appuyant sur les résultats de nombreuses recherches menées sur plusieurs décennies, l’institution balaie cette théorie et réaffirme l’absence totale de corrélation entre les vaccins et ce trouble neurobiologique.
- La théorie selon laquelle les vaccins pourraient être responsables de l’autisme revient en force aux États-Unis.
- Une fois de plus, l’OMS a démenti cette hypothèse en apportant des preuves scientifiques issues de recherches réalisées sur plus de deux décennies.
Une affirmation dénuée de fondement
La thèse qui associe les vaccins et les troubles autistiques repose sur une hypothèse ancienne, largement discréditée par la communauté scientifique. Un article apparu dans The Lancet vers la fin des années 1990 avait avancé cette théorie.
Si la parution a été retirée par le magazine suite à la révélation du caractère mensonger de l’étude, la rumeur était déjà bien installée et les réseaux militants opposés à la vaccination s’en sont saisis.
Aujourd’hui, l’hypothèse est de nouveau au cœur d’une polémique aux États-Unis avec les fausses nouvelles soutenues par Robert Kennedy Jr.
Aucune relation entre vaccins et troubles de la sphère autistique
Sa diffusion par le CDC, la première agence sanitaire des États-Unis, a aggravé la propagation de l’hypothèse du lien entre les vaccins et l’autisme. Pour mettre fin au phénomène et à ses conséquences, l’Organisation mondiale de la santé est montée au créneau.
Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus a récemment présenté à Genève une nouvelle analyse du Comité consultatif mondial pour la sécurité des vaccins. Cette évaluation s’appuie sur une trentaine d’études sur la vaccination infantile et maternelle réalisées à l’échelle mondiale entre 2010 et 2025.
ImportantLes résultats permettent de nier tout lien de causalité entre les produits inoculés et les troubles du spectre autistique. Trois analyses précédentes, publiées en 2002, 2004 et 2012, aboutissent aux mêmes déductions.
Les vaccins restent un moyen de protection pour les mères et les enfants
Pour l’OMS, la vaccination constitue le meilleur atout pour réduire le nombre de décès en bas âge. En vingt-cinq ans, la mortalité mondiale des enfants de moins de cinq ans a chuté de moitié. L’organisation attribue l’essentiel de cette baisse aux programmes de vaccination.
En France, l’inoculation chez les futures mères et les nouveaux-nés est en principe prise en charge par l’Assurance maladie et la mutuelle à laquelle sont affiliés les patients.