Une chercheuse toulousaine mène des études sur les risques liés à la conduite autonome

Etude risque conduite autonome

Dans l’Hexagone, rares sont les automobilistes à posséder un véhicule autonome ou semi-autonome. Toutefois, tout indique que l’usage de ces modèles aurait tendance à se multiplier dans les années à venir. En attendant, les études se multiplient comme pour le cas de Sharon Ouddiz, une doctorante au laboratoire de psychologie cognitive de l’Université Jean-Jaurès.

Voilà un bon bout de temps que l’on aperçoit des voitures équipées d’un système de conduite autonome sillonner les routes. Seulement voilà, les visibilités manquent en ce qui concerne les risques qui en sont liés dans la mesure où le conducteur décidait de confier la tâche à cette technologie lors de ses déplacements. Et elles le sont d’autant plus en matière de recherche de couverture assurantielle adéquate sans l’aide précieuse d’un comparateur assurance auto.

Tout cela pour en venir au fait qu’une chercheuse toulousaine s’est donné pour mission d’y apporter quelques éclaircissements à travers des tests effectués sur un simulateur.

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Un appel à cobaye a été lancé

Selon Sharon Ouddiz, l’objectif principal de ses recherches est d’apporter une série de recommandations pour une pratique plus sécurisée de la conduite autonome. Ce, en partant du fait que jusqu’ici :

Les études montrent qu’un conducteur passé en mode autonome a des performances détériorées quand il reprend le volant, avec plus de risques d’accident et la capacité attentionnelle en baisse.

Sharon Ouddiz

Dans le cadre de cette investigation, cette doctorante toulousaine a ainsi fait savoir que :

Je travaille notamment sur les véhicules semi-autonomes, qui impliquent que le conducteur reprenne le volant après une période d’autonomie.

Sharon Ouddiz

Sa stratégie, effectuer une série de tests sur un simulateur, grâce à la contribution de conducteurs. Pour ce faire, cette chercheuse a ainsi noté qu’elle aurait besoin de 300 volontaires pour l’aider dans l’accomplissement de cette quête. Ce, en se mettant dans la peau d’un automobiliste confiant ses déplacements à cette technologie lors des simulations.

Le problème, c’est qu’avec la crise, Mme Ouddiz éprouve certaines peines à recruter pour la simple raison que les étudiants ont déserté l’Université Jean-Jaurès pour se mettre à l’étude en ligne dans le but de limiter les risques de contamination. Ainsi, la jeune femme a lancé un appel à cobaye en s’adressant à des conducteurs de moins de 40 ans désormais invités à Toulouse dans son laboratoire.

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Les réactions des conducteurs à la loupe

Comme susmentionnés, les résultats ne sont, jusqu’ici, pas très reluisants en ce qui concerne la performance des automobilistes prenant le relai après la conduite autonome pour inciter Sharon Ouddiz à orienter ses études sur ce sujet en se concentrant sur les risques qui en sont liés.

Ainsi, à travers le simulateur et équipés d’un casque virtuel, les automobilistes cobayes qui auront répondu à l’appel évolueront dans un univers réunissant toutes les conditions faisant penser à la réalité avec la mauvaise météo ou la conduite avec de la circulation.

L’objectif principal de la simulation étant de pouvoir étudier leurs réactions qui seront enregistrées, grâce à des lunettes spécifiques et des mesures cardiaques, cette chercheuse toulousaine a tenu à souligner que :

J’étudie aussi les réactions en fonction du niveau d’expertise routière des conducteurs, pour voir les différences entre les conducteurs novices et experts quand ils doivent reprendre le volant, après une période de conduite autonome.

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