Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
6 août 2025 .
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Malgré un ralentissement, l’inflation continue de peser lourdement sur le pouvoir d’achat des ménages. Face à un budget qui se tend dangereusement, de nombreux Français misent sur le rachat de prêts sur 20 ans pour alléger leurs charges mensuelles et éviter le surendettement. Ce mécanisme leur permet d’adapter le remboursement des dettes à leurs capacités financières.
Alléger ses mensualités pour retrouver un peu de souffle
Hausse des loyers, des courses et des factures, stagnation des salaires… le contexte économique met les finances des ménages à rude épreuve. Et quand plusieurs crédits s’accumulent, il est difficile pour beaucoup de garder la tête hors de l’eau. Allonger la durée des remboursements aide à appréhender les fins de mois avec plus de sérénité.
Le rachat de crédits sur 20 ans contribue à diminuer la pression financière, en fusionnant tous les prêts en un seul, avec une mensualité unique plus faible. Cette stratégie ne supprime pas les dettes, mais en répartit la charge sur un horizon plus long. Il en résulte une gestion budgétaire simplifiée, un taux d’endettement plus faible. En plus d’un reste à vivre plus confortable, certains emprunteurs parviennent à dégager suffisamment de trésorerie pour d’autres besoins, ou simplement mettre un peu d’argent de côté.
Un outil utile pour rééquilibrer son budget durablement
Ce type de montage s’adresse surtout aux emprunteurs dont l’endettement est devenu trop lourd à porter. Il peut s’avérer particulièrement pertinent dans certaines situations :
- lorsque les revenus n’évoluent plus, mais que les charges restent importantes ;
- en cas d’accumulation de crédits à la consommation avec des taux élevée ;
- si l’on souhaite intégrer un prêt immobilier dans le regroupement et l’amortir sur un délai le plus long possible ;
- pour se donner les moyens de lancer un nouveau projet sans dépasser les seuils d’endettement fixés par la loi.
La consolidation des prêts et leur étalement sur 20 ans pour aplanir rapidement ses difficultés ne sont toutefois pas sans contrepartie. Plus la durée est étendue, plus le coût total du crédit augmente, puisqu’un plus grand nombre d’échéances implique plus d’intérêts.
Avant de s’engager, il faut donc bien peser les bénéfices immédiats face à l’impact à long terme.
20 ans, une durée qui demande de solides garanties
Obtenir un rachat de crédits sur deux décennies ne s’improvise pas. Les banques examinent de près les capacités de remboursement sur la durée. Plusieurs éléments entrent en jeu dans leur analyse de risque :
- la régularité des revenus (emploi, pension de retraite, recettes locatives…) et une situation professionnelle stable ;
- le niveau de charges fixes (loyer, pensions, autres crédits éventuels) ;
- la gestion des comptes bancaires (pas de découverts ni d’incidents récents et/ou fréquents) ;
- un dossier complet, incluant tous les justificatifs liés aux crédits, aux revenus (bulletins de salaire, relevés, avis d’imposition, etc.) et à la situation familiale.
L’assurance emprunteur est parfois exigée, surtout si le montant des capitaux à amortir est conséquent. Cette couverture sécurise l’opération, notamment en cas d’aléas relatifs à la santé ou à la perte d’autonomie.
- Dans un contexte d’inflation et de pouvoir d’achat en berne, le regroupement de crédits sur 20 ans aide à mieux gérer ses mensualités.
- Cette solution permet de retrouver un équilibre budgétaire, surtout en cas d’accumulation de dettes ou de revenus stagnants.
- Les emprunteurs doivent toutefois être vigilants : l’opération augmente le coût total du prêt en contrepartie de mensualités plus légères.
- La solidité du dossier, la régularité des revenus et la bonne gestion des comptes sont essentielles pour obtenir l’accord d’un organisme prêteur.