Wesk tente de se frayer un chemin dans l’univers peu conciliant de l’autopartage de véhicules électriques

femme rechargeant sa voiture électrique

En France, différents acteurs ont essayé de se faire une place dans l’univers de l’autopartage de véhicules électriques. Mais les échecs constatés dernièrement portent à croire que ce marché est trop peu conciliant pour accorder une chance aux candidats. C’est par là que Wesk veut se frayer un chemin à travers son projet baptisé Shaary.

Trois millions d’euros, c’est la somme qui manquait à Wesk pour le lancement de Sharry, cet ambitieux projet qui veut s’aligner sur le marché des voitures électriques en autopartage.

Et maintenant que ce montant est réuni, grâce à une levée de fonds fructueuse auprès de business angels, l’enseigne se dit prête à se lancer dans le plus gros des défis. Celui qui consiste essentiellement à se faire une place dans un univers où d’autres acteurs comme Bluely ou Autolib ont échoué principalement à cause d’un problème de rentabilité.

Un parcours qui ne semble pas effrayer cette startup lyonnaise qui entend mettre toutes les chances de son côté en misant sur différents atouts.

La jeune pousse veut tenter sa chance sur un marché peu conciliant

Comme susmentionnés, nombreux sont les acteurs à tenter de se faire une place, sans trop de succès, sur le marché tricolore des voitures électriques en autopartage poussant parfois certains candidats à se retirer de la partie comme pour le cas d’Autolib ou encore de Blueley.

C’est dans cet univers peu conciliant que Wesk veut faire son entrée même si son président en la personne de Christophe Sapet est conscient du danger en faisant savoir que :

Le marché existe, mais c’est la rentabilité qui pèche.

Christophe Sapet

Ainsi, le choix est fait pour cette jeune pousse née en décembre de l’année dernière qui compte sur ces 3 millions d’euros collectés pour démarrer Shaary avec ses deux flottes de 50 à 100 voitures électrifiées qui seront déployées dans deux villes moyennes d’ici l’horizon 2021.

Et la startup ne compte pas en rester là puisqu’à partir de l’année prochaine, elle entend renforcer décupler ces chiffres en visant la barre des 1 000 unités et les grandes métropoles comme Paris. À Christophe Sapet d’illustrer l’ambition de la startup en s’exprimant en ces termes :

L’enjeu, c’est d’arriver le premier pour prendre le marché.

Christophe Sapet

Prête à relever le défi

En choisissant ce marché, Wesk se dit prête à relever le défi en faisant savoir qu’elle :

Va mettre toutes les chances de son côté pour créer une équation satisfaisante même s’il reste à prendre en compte les incivilités dans les coûts d’exploitation complémentaires.

Pour y parvenir, l’enseigne entend ainsi jouer sur le coût d’exploitation et le coût de revient en misant sur un microvéhicule cinq fois moins cher qu’un Bluecar, deux places, ne nécessitant pas de permis et faisant profiter d’une prime assurance auto avantageuse en tant que modèle 100% électrique.

En parlant de motorisation, Christophe Sapet a également tenu à souligner que le choix de Wesk s’est arrêté sur :

Une voiturette qui consomme deux fois moins d’énergie qu’une Zoé.

Christophe Sapet

Tout cela pour en venir au fait que pour circuler, sa flotte n’aurait besoin que d’une microbatterie amovible éliminant les difficultés liées à la coûteuse mise en place de bornes de recharges fixes étant donné qu’en cas de besoin, c’est l’équipe support qui prend le relais en remplaçant la batterie à plat.

Soit, autant d’atouts qui devraient permettre à l’enseigne de trouver une solution au problème de rentabilité, mais également sur les difficultés liées au stationnement vu la taille du modèle pour lui permettre de se garer dans un interstice de deux véhicules.

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