Les Français multiplient les projets immobiliers en Amérique du Nord

projets immobiliers en Amérique du Nord

Les Français sont de plus en plus nombreux à investir dans l’immobilier aux États-Unis et au Canada. Plus besoin de disposer d’un patrimoine important pour profiter des atouts d’un segment devenu très attractif.

Les atouts d’un investissement immobilier au Canada

L’énorme stock de biens saisis par les banques et les compagnies d’assurance offre de multiples opportunités aux investisseurs, les prix n’ayant pas encore retrouvé leur niveau d’avant-crise. Par ailleurs, alors qu’en France, les revenus locatifs baissent et que la législation se durcit, la demande locative outre-Atlantique est très forte. En effet, une masse de ménages américains est revenue à la location faute de moyens pour l’achat ou dans l’attente de plus de visibilité.

Outre les États-Unis, le Canada propose des conditions favorables aux investisseurs. Montréal et Québec notamment appliquent une remontée des prix modérée, mais constante (2 à 2,5 % par an et jusqu’à 3-4 % respectivement).

Par ailleurs, la Belle Province jouit d’une économie dynamique avec une main-d’œuvre abondante et des bureaux plus abordables. Le rendement d’un investissement locatif se situe entre 4 % à 5,5 % nets de charges et avant impôts, qui permet un gain final supérieur à la France.

Autre avantage, il n’existe pas de barrière linguistique pour les Français sur le marché immobilier québécois, très proche de celui de l’Hexagone. Il est par ailleurs stable et rassurant grâce à la solidité du système financier et bancaire canadien.

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Financer un investissement immobilier à l’étranger

Outre un rendement locatif attractif, le Canada permet aux emprunteurs étrangers de négocier un crédit logement à un taux de 2,50 à 2,80 % (assurance comprise), presque identique à celui dont bénéficient les résidents. La condition : fournir 35 % d’apport et une hypothèque.

C’est une excellente alternative à un emprunt en France, les banques tricolores n’octroyant pas de prêt immobilier pour financer une opération à l’étranger. La seule possibilité serait de souscrire un prêt personnel non affecté de 75 000 € au maximum et à un taux supérieur à celui d’un emprunt immobilier classique.

Choisir judicieusement le bien

À plus forte raison parce que le logement est localisé loin de chez lui, l’investisseur doit rassembler un maximum d’information sur le bien, le quartier, etc. L’intervention d’un expert sur place est essentielle pour vérifier son état réel et effectuer tous les diagnostics indispensables. Les risques climatiques représentent un facteur essentiel aux États-Unis avec des risques d’ouragan, d’inondations dans certaines zones, qui entraînent des difficultés ou majorations d’assurance.

De même, la gestion locative doit être confiée à un tiers expérimenté et fiable pour minimiser les délais d’acquisition et problèmes de loyers impayés, même si en en Amérique du Nord, la procédure d’éviction du locataire défaillant est rapide (6 à 8 semaines) et relativement simple.

Ce professionnel guide par ailleurs l’investisseur sur les questions fiscales. Les conventions bilatérales franco-américaine et franco-canadienne permettent en effet au propriétaire d’un bien locatif au Canada ou aux États-Unis de ne s’acquitter que de l’impôt étranger sur ses revenus fonciers et les éventuelles plus-values à la revente.


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