Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
7 février 2025 .
Temps de lecture :
3 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Les troubles civils qui ont commencé en mai 2024 en Nouvelle-Calédonie continuent de bouleverser la vie quotidienne des habitants. L’insécurité aggravée par les actes de vandalisme sur les biens d’autrui a conduit certains assureurs à refuser de couvrir les résidences dans certaines zones. De nombreux propriétaires ne parviennent pas à obtenir une police adaptée pour leur domicile.
Des quartiers jugés à risque ne sont plus pris en charge
Les événements politiques qui ont secoué la Nouvelle-Calédonie en mai de l’année 2024 ont conduit à une crise sociale qui semble perdurer. Les autorités et les observateurs ont noté une recrudescence de la violence et de la délinquance, surtout dans les grandes agglomérations. Les actes de destruction des biens d’autrui et d’outrage envers les forces de l’ordre se sont multipliés de manière exponentielle tout au long de l’année.
Dans les villes, certains quartiers continuent de subir des actions hostiles et l’agressivité de vandales. Les compagnies d’assurance refusent de fournir des services aux propriétaires qui souhaitent faire couvrir leurs biens immobiliers situés dans ces zones fortement exposées aux violences . Elles considèrent en effet que ces phénomènes ne constituent plus un simple risque, mais un fait. Ces sociétés ne prennent en charge que les menaces dues aux divers aléas. Or, les incendies volontaires et le vandalisme sont des actes délibérés.
Des études de dossier personnalisées
Depuis les événements de mai dernier, les assureurs redoublent de méfiance lors de l’analyse des dossiers de souscription qui leur parviennent. En principe, d’après Frédéric Jourdain, président du comité des sociétés d’assurance (Cosoda),
Aucune localité ne peut être considérée comme présentant un risque trop élevé.
Mais chaque demande est étudiée de manière individuelle pour concevoir des solutions personnalisées.
Les compagnies se réservent toutefois le droit de refuser de couvrir des biens situés dans les endroits fortement exposés aux violences.
Les propriétaires, tout comme ceux qui envisagent d’acquérir un logement ou de faire un investissement locatif dans les zones à risque, ont intérêt à recourir à un comparateur d’assurance habitation pour trouver une société prête à leur fournir une protection adaptée.
Cet outil permet également de dénicher les tarifs et les conditions qui peuvent répondre à leurs attentes.
- Les événements politiques survenus en mai 2024 en Nouvelle-Calédonie ont entrainé une vague de violences un peu partout dans l’archipel.
- Les assureurs peuvent refuser de couvrir les biens immobiliers dans les zones fortement exposées aux vandalismes et aux incendies volontaires. Les dossiers de souscription sont analysés de manière individuelle.