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Désolidarisation d'un crédit conso en 2026 : conditions, procédure et lettre modèle

Écrit par Cloé MAGISTER . Mis à jour le 17 août 2026 .
Temps de lecture : 12 min

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Désolidarisation de crédit conso

Souscrire un crédit à la consommation à deux implique de s'engager à rembourser solidairement les sommes dues. Mais en cas de séparation, de divorce ou de rupture de Pacs, il peut devenir nécessaire pour l'un des deux co-emprunteurs de sortir de cet engagement. Cette démarche, appelée désolidarisation, permet à l'un des emprunteurs de se dégager de la responsabilité du prêt.

Conditions à remplir, démarches à effectuer, conséquences pour les emprunteurs et solutions en cas de refus de la banque : voici tout ce qu'il faut savoir pour se désolidariser d'un prêt à la consommation.

L'essentiel à retenir

  • La désolidarisation permet à un co-emprunteur de se dégager de sa responsabilité du remboursement d'un crédit à la consommation.
  • Cette opération nécessite l'accord de la banque et des deux co-emprunteurs.
  • L'emprunteur restant doit être en mesure d'assumer seul le remboursement du prêt.
  • En cas de refus, le rachat de crédit ou le remboursement anticipé constituent des alternatives permettant de mettre fin à l'engagement commun.
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Peut-on se désolidariser d'un crédit conso ?

Oui, il est possible de se désolidariser d'un crédit à la consommation. Dans ce cas, le plus souvent, l'autre co-emprunteur reprend le prêt à son seul nom, avec les responsabilités qui en découlent.

Plusieurs solutions permettent de mettre fin à la solidarité entre co-emprunteurs d'un crédit à la consommation :

  • Demander un avenant au contrat de prêt afin de retirer l'un des emprunteurs.
  • Rembourser le crédit par anticipation, notamment grâce à la vente du bien financé lorsque cela est possible.
  • Souscrire un rachat de crédit au nom d'un seul emprunteur.

Qu'est-ce que la désolidarisation d'un crédit à la consommation ?

La désolidarisation d'un crédit à la consommation consiste à libérer de son engagement l'un des deux co-emprunteurs du contrat de prêt en cours de remboursement.

Ce faisant, l'emprunteur concerné n'est plus tenu de rembourser le crédit jusqu'à son échéance, tandis que l'autre partie reprend le prêt à son seul nom et en assume seul les remboursements.

Cette opération implique toutefois de renoncer à la garantie que représentait le second co-emprunteur pour la banque et de la remplacer par une autre (hypothèque, cautionnement...).

C'est pourquoi elle ne peut être réalisée qu'avec l'accord des deux co-emprunteurs et de l'établissement prêteur.

Dans quels cas demander la désolidarisation ?

La désolidarisation est le plus souvent demandée à la suite d'une séparation entre les deux parties souscriptrices, entraînant ou non un divorce ou une rupture de Pacs.

Elle peut également être envisagée en cas de mésentente durable entre co-emprunteurs ou lorsqu'un changement de situation conduit l'un d'eux à réorganiser ses engagements financiers.

Cette démarche permet notamment à l'un des emprunteurs de se dégager de toute responsabilité lorsque l'autre souhaite conserver le bien financé ou poursuivre seul le remboursement du crédit. Elle peut également permettre au co-emprunteur qui se désolidarise de retrouver une capacité d'emprunt suffisante pour financer un nouveau projet (achat immobilier, prêt personnel...).

Que signifie être co-emprunteur d'un crédit à la consommation ?

Lorsqu'un crédit à la consommation est souscrit à deux, chaque co-emprunteur est engagé à hauteur de la totalité de la dette, jusqu'au paiement complet du crédit. En cas d'impayé, chacun est donc responsable du remboursement de l'ensemble des sommes restant dues, et non uniquement de sa part, lorsque l'autre ne peut ou ne veut plus payer. C'est sur cette base que repose le principe de solidarité des co-emprunteurs.

Bon à savoir

  • Le principe de solidarité des co-emprunteurs est défini par le Code civil. L'article 1313 prévoit ainsi que « la solidarité entre les débiteurs oblige chacun d'eux à toute la dette. Le paiement fait par l'un d'eux les libère tous envers le créancier ». Pour les époux, l'article 220 rappelle également que « toute dette ainsi contractée par l'un oblige l'autre solidairement ». Cette solidarité connaît toutefois des exceptions, notamment pour certains emprunts ou achats à tempérament lorsque les conditions prévues par la loi ne sont pas réunies.
  • Concrètement, si l'un des co-emprunteurs cesse de payer, l'organisme de crédit peut réclamer l'intégralité des échéances à l'autre, même si celui-ci n'est pas à l'origine des difficultés.
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Quelles conditions la banque exige-t-elle pour accepter une désolidarisation ?

Le calcul du nouveau taux d'endettement du repreneur

La première condition d'acceptation repose sur la solvabilité du co-emprunteur qui reprend le prêt à son seul nom. La banque analyse ses revenus, ses charges et son taux d'endettement, afin de déterminer si le remboursement des mensualités reste compatible avec sa situation financière.

Le taux d'endettement doit généralement rester en dessous de 35%. Il est calculé selon la formule suivante :

Taux d'endettement = (mensualités de crédit + charges fixes x 100) / revenus (salaires nets + autres revenus)

L'établissement prêteur s'appuie sur plusieurs justificatifs pour apporter une réponse, notamment les derniers bulletins de salaire, les avis d'imposition, les relevés de compte bancaire ainsi que tout document permettant d'évaluer les revenus et les charges du repreneur.

Tableau récapitulatif des principales conditions pour obtenir une désolidarisation de crédit consommation

Condition Ce que vérifie la banque Conséquence si la condition n'est pas remplie
Accord des deux co-emprunteurs Les deux parties doivent accepter la désolidarisation et la modification du contrat de prêt. La désolidarisation est impossible sans l'accord des deux co-emprunteurs.
Solvabilité de l'emprunteur repreneur Les revenus, les charges et le taux d'endettement doivent permettre de rembourser seul le crédit. La banque peut refuser la demande si le risque d'impayé est jugé trop élevé.
Analyse du dossier par la banque L'établissement étudie un ensemble de critères classiques pour toute obtention de prêt, tels que la stabilité professionnelle, les revenus, les autres prêts en cours, l'historique bancaire. Un dossier jugé insuffisant ou trop risqué peut entraîner un refus.

Pourquoi la banque n'a aucune obligation d'accepter ?

En retirant un co-emprunteur du contrat, la banque renonce à une garantie importante. Ainsi, si le risque d'impayé devient trop élevé (par exemple parce que l'étude du dossier révèle que le co-emprunteur restant ne dispose pas d'une capacité de remboursement suffisante), la banque n'a aucune obligation d'accepter la demande de désolidarisation.

Chaque requête en ce sens fait l'objet d'une étude de solvabilité, comme pour une nouvelle demande de crédit.

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Comment se désolidariser d'un crédit conso ? Les étapes

Obtenir l'accord entre co-emprunteurs

La désolidarisation repose avant tout sur un accord entre les deux co-emprunteurs. Chacun doit accepter que le crédit soit repris par une seule personne. Sans cet accord, la banque ne pourra pas modifier le contrat.

Bon à savoir

  • En cas de désaccord, notamment lors d'un divorce ou d'une séparation conflictuelle, il est possible de saisir le juge. Celui-ci peut, selon les circonstances, réorganiser les obligations de chacun.
  • Cette décision ne contraint toutefois pas la banque à accepter la désolidarisation si les conditions financières ne sont pas réunies.

Rédiger et envoyer la lettre en recommandé avec accusé de réception

Une fois l'accord trouvé, les deux co-emprunteurs doivent adresser une demande commune à l'établissement prêteur par lettre recommandée avec accusé de réception.

Le courrier doit préciser la référence du crédit, expliquer le motif de la demande (séparation, divorce, rupture de PACS, etc.) et demander officiellement la désolidarisation. Il doit être signé par les deux co-emprunteurs.

Modèle de lettre de désolidarisation

[Vos nom et prénom]
[Adresse complète]
[Téléphone / Email]

À l'attention du service des prêts
[Nom de la banque ou de l'organisme prêteur]
[Adresse de l'agence ou du siège]

Objet : Demande de désolidarisation du crédit à la consommation n°[référence]

Madame, Monsieur,

Je vous adresse la présente afin de vous faire part de ma volonté de me désolidariser du contrat de crédit à la consommation n°[référence], signé le [date] avec [nom du co-emprunteur].

Suite à un changement de situation personnelle (séparation/divorce/etc.), nous avons convenu, d'un commun accord, que [nom du co-emprunteur] poursuivrait seul le remboursement du prêt. Je vous serais reconnaissant d'étudier la possibilité d'un avenant au contrat en ce sens, et reste à votre disposition pour fournir tous les justificatifs nécessaires à l'étude de ce dossier.

Je vous remercie par avance de l'attention portée à cette demande, et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

[Signature]

Constituer le dossier justificatif du repreneur

La demande doit être accompagnée de l'ensemble des documents permettant à la banque d'étudier le dossier.

Sont notamment demandés les pièces d'identité pour vérifier que les demandeurs sont bien qui ils prétendent être, ainsi que les justificatifs liés à la nouvelle situation personnelle et les documents financiers de l'emprunteur qui reprend le crédit seul :

  • bulletins de salaire,
  • avis d'imposition,
  • relevés bancaires,
  • justificatifs de charges,
  • tout élément permettant de calculer son taux d'endettement.

Instruction bancaire, signature de l'avenant et frais de dossier

La banque procède ensuite à une analyse complète du dossier afin d'évaluer le risque lié à la suppression d'un co-emprunteur. Cette phase d'instruction peut durer plusieurs semaines.

Si la demande est acceptée, un avenant au contrat de crédit est établi. Ce document officialise la désolidarisation et transfère l'intégralité de l'obligation de remboursement à l'emprunteur restant.

Une fois l'opération validée, celui-ci doit également s'acquitter des éventuels frais liés à la démarche, comme les frais de dossier facturés par la banque par exemple.

En cas de refus, d'autres solutions restent envisageables (voir section dédiée).

Révision de l'assurance emprunteur

Lorsque le crédit à la consommation est couvert par une assurance emprunteur, la désolidarisation entraîne également une révision du contrat d'assurance et, par conséquent, de la quotité de celui-ci. En effet, lorsque la banque exige une assurance emprunteur, le co-emprunteur qui reprend seul le crédit est généralement assuré à hauteur de 100%.

Bon à savoir

  • Si la désolidarisation occasionne un changement d'assurance emprunteur afin d'obtenir de meilleures conditions, certaines règles s'appliquent :
  • Lorsque la banque a exigé cette assurance pour accorder le crédit à la consommation, il n'est pas possible de la résilier sans proposer un nouveau contrat offrant des garanties au moins équivalentes.
  • Par ailleurs, contrairement à l'assurance emprunteur d'un prêt immobilier, la résiliation d'une assurance de prêt conso ne peut intervenir qu'à l'échéance annuelle, dans le respect du préavis prévu par le contrat.
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Jugement de divorce et désolidarisation : attention à la confusion

Contrairement à une croyance commune, le prononcé d'un divorce par le juge aux affaires familiales ne met pas automatiquement fin à la solidarité entre époux attendue pour le remboursement des crédits à la consommation souscrits pendant le mariage. Même divorcés, les deux co-emprunteurs restent engagés vis-à-vis de la banque et des prêts qu'ils ont contractés conjointement.

Pour mettre fin à cette situation, les ex-époux doivent donc effectuer une demande de désolidarisation auprès de leur banque, et celle-ci doit l'accepter.

À défaut, les deux anciens conjoints demeurent solidairement responsables du remboursement jusqu'à l'extinction complète du crédit.

Conséquences juridiques et financières d'une désolidarisation

La désolidarisation d'un crédit à la consommation produit des effets immédiats sur les droits et les obligations des deux co-emprunteurs. Une fois l'avenant signé, le co-emprunteur désolidarisé n'est plus responsable du remboursement du prêt. Lorsqu'il s'agit d'un crédit affecté (par exemple un crédit auto), les co-emprunteurs doivent également régler la question du bien financé. En pratique, celui qui reprend seul le crédit conserve souvent le bien, mais cette répartition dépend de l'accord conclu entre les parties.

De son côté, le co-emprunteur restant assume seul l'intégralité de la dette. La banque peut alors réviser les conditions de l'assurance emprunteur ou demander des garanties complémentaires afin de couvrir le risque désormais porté par une seule personne.

Cette opération a également un impact sur la capacité d'emprunt de chacun. Le co-emprunteur désolidarisé retrouve une capacité d'endettement, ce qui peut faciliter un futur projet immobilier ou un nouveau crédit. À l'inverse, l'emprunteur restant supporte seul les mensualités, ce qui peut réduire sa capacité à emprunter.

Le tableau ci-dessous résume les principales conséquences de la désolidarisation afin de vous aider à mieux les anticiper :

  Co-emprunteur désolidarisé Co-emprunteur restant
Remboursement du crédit N'est plus tenu de rembourser le prêt. Devient seul responsable de toutes les échéances.
Assurance emprunteur N'est plus couvert par le contrat lié au prêt. L'assurance peut être ajustée ou renégociée mais reste obligatoire si le créancier en a fait une condition pour l'octroi du prêt.
Droits sur le bien financé (si prêt affecté) Renonce généralement à tout droit sur le bien (selon accord entre les parties ou règles applicables) Peut conserver le bien si les parties en conviennent.
Capacité d'emprunt S'améliore grâce à la disparition de la dette. Peut diminuer en raison de l'endettement supporté seul.
Responsabilité en cas d'impayés N'est plus concerné après la prise d'effet de la désolidarisation. Assume seul les conséquences d'un éventuel défaut de paiement.
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Que faire si la banque refuse la désolidarisation ?

Le refus d'une demande de désolidarisation est fréquent lorsque la banque estime que le co-emprunteur restant ne présente pas une capacité de remboursement suffisante.

Plusieurs alternatives permettent alors de mettre fin à l'engagement commun.

Le rachat de crédit à la consommation

Le rachat de crédit est souvent la solution la plus efficace. L'emprunteur qui souhaite conserver le bien ou poursuivre seul le financement souscrit un nouveau crédit à son seul nom afin de rembourser intégralement le prêt initial.

L'ancien emprunt est alors remboursé, le contrat clôturé, et la solidarité entre les deux co-emprunteurs prend fin. Cette solution peut également être l'occasion, pour l'ancien co-emprunteur souscripteur, de regrouper d'autres dettes en cours avec le prêt à la consommation, afin de réduire le montant global de ses mensualités.

Le remboursement anticipé

Le remboursement anticipé, total ou partiel, constitue une autre possibilité. Il permet de réduire, voire d'éteindre définitivement la dette, sans avoir à obtenir l'autorisation préalable de la banque.

Lorsque les emprunteurs ne disposent pas des fonds nécessaires, la vente du bien financé peut permettre de solder le crédit. Cette solution est particulièrement adaptée lorsque le bien n'a plus vocation à être conservé après une séparation.

Une fois le prêt intégralement remboursé, la solidarité entre les co-emprunteurs n'a plus lieu d'être.

Bon à savoir

  • Le remboursement anticipé, y compris en cas de rachat de crédit, peut entraîner des frais de remboursement anticipé, plafonnés par la loi.
  • Applicables pour un remboursement anticipé d'un montant supérieur à 10 000 € au cours d'une période de 12 mois, leur montant ne peut dépasser :
    • 0,5% du montant du crédit, si le remboursement intervient moins d'un an avant la fin du crédit.
    • 1% du montant du crédit, si le remboursement intervient plus d'un an avant la fin du crédit.
    • celui des intérêts dus pour la période qui se situe entre la date du remboursement anticipé et la date de fin du contrat de crédit.
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FAQ : vos questions fréquentes sur la désolidarisation d'un crédit consommation

Y a-t-il des frais pour se désolidariser d'un crédit ?

Oui. La banque peut facturer des frais de dossier pour établir l'avenant au contrat. Si la désolidarisation passe par un remboursement anticipé seul ou un rachat de crédit, des indemnités de remboursement anticipé peuvent également s'appliquer, dans les limites prévues par la loi.

Que se passe-t-il si mon ex-conjoint refuse de se désolidariser ou de reprendre le prêt ?

Sans accord des deux co-emprunteurs, la désolidarisation est en principe impossible. En cas de séparation conflictuelle, un juge peut réorganiser les obligations entre les ex-conjoints, mais cette décision ne contraint pas la banque à modifier le contrat de crédit.

Que se passe-t-il si le co-emprunteur repreneur devient insolvable après la désolidarisation ?

Une fois l'avenant signé, le co-emprunteur désolidarisé n'est plus responsable du crédit. Le repreneur est donc l'unique responsable du remboursement des échéances du prêt. S'il ne parvient plus à rembourser ses dettes, un dossier de surendettement peut être déposé en conséquence devant la commission de surendettement des particuliers.

Un co-emprunteur peut-il se désolidariser d'un crédit conso en cas de surendettement de l'autre ?

Oui, mais uniquement si la banque accepte la demande. Le co-emprunteur restant doit présenter une capacité de remboursement suffisante, indépendamment de la situation de l'autre emprunteur.

La désolidarisation d'un crédit auto affecté fait-elle perdre le véhicule au co-emprunteur sortant ?

Non, pas automatiquement. La désolidarisation met fin à l'engagement de remboursement du co-emprunteur auprès de la banque, mais elle ne règle pas à elle seule la propriété du véhicule. Les co-emprunteurs doivent également s'accorder sur son devenir. En pratique, le véhicule est souvent conservé par celui qui reprend seul le crédit.

Le décès d'un co-emprunteur entraîne-t-il une désolidarisation automatique du crédit conso ?

Non. Le décès ne vaut pas désolidarisation. Si une assurance emprunteur a été souscrite, la prise en charge du capital restant dû par celle-ci dépend de la quotité assurée. À défaut, le co-emprunteur survivant peut rester tenu de rembourser tout ou partie du crédit.

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