Écrit par Thierry DELORME .
Mis à jour le
19 avril 2024 .
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2 min
La banque est consciente des risques élevés qu’un emprunteur représente, s’il souffre d’une hépatite A ou B. Il pourrait ne pas être éligible au contrat de groupe qu’elle propose.
Ainsi, il doit trouver une compagnie d’assurance acceptant de protéger son emprunt. En comparant les offres en ligne, il peut accéder aux meilleurs devis d’assurance de prêt immobilier avec un risque aggravé de santé.
Il pourra alors faire son choix parmi les contrats les plus attrayants du marché. En effet, il est libre d’opter pour l’assurance emprunteur la plus adaptée à ses attentes depuis l’entrée en application de la loi Lagarde.

Dans le cas où une hépatite A vient d’être diagnostiquée, le dossier d’assurance sera mis en attente durant six mois.
Après ce délai, un tarif normal sera appliqué pour les garanties décès, incapacité temporaire de travail (ITT) et perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA), si l’emprunteur a guéri sans séquelles.
Pour l’hépatite B, la période d’attente sera d’un an au minimum.
Si une analyse sanguine révèle que le souscripteur est rétabli, il bénéficiera d’une tarification standard pour les trois garanties.
Par ailleurs, si la prise de sang montre qu’il est porteur sain de la maladie, l’assureur retiendra un risque aggravé de près de 75% pour la garantie décès, avec des exclusions des affections hépatiques pour les garanties PTIA et ITT.
Cependant, les résultats d’analyse peuvent indiquer que l’emprunteur souffre d’une hépatite chronique active qui risque d’entraîner de graves complications.
Si c’est le cas, le médecin-conseil utilisera le score de Métavir afin d’évaluer l’état de son foie. Selon les chiffres obtenus, le risque aggravé pour la garantie décès pourra s’établir à près de 150%, avec un refus des garanties PTIA et ITT.
En outre, si les examens dévoilent que l’intéressé développe déjà une cirrhose ou un cancer de foie, son dossier est susceptible d’être refusé.