Écrit par Thierry DELORME .
Mis à jour le
19 avril 2024 .
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L’emprunteur sera considéré comme étant guéri d’une hépatite C dans la mesure où ses constantes biologiques sont jugées satisfaisantes et que les résultats de la recherche du virus par la technique PCR (réaction en chaîne par polymérase) sont négatifs.

Après un délai d’attente d’un an, l’assureur lui accordera ainsi un tarif normal pour les trois garanties.
En revanche, si le souscripteur est toujours porteur du VHC, le médecin-conseil cherchera à savoir depuis combien de temps il souffre de cette maladie. Il voudra également connaître le type de génotype du virus.
En outre, il serait plus judicieux de lui fournir la liste des médicaments prescrits par le médecin traitant. Si des traitements médicaux sont encore en cours, le dossier sera cependant mis en attente.
Après six mois, la compagnie d’assurance vérifiera si la charge virale s’est affaiblie ou non. Grâce à un fibroscan, elle pourra connaître l’état de du foie et déterminer le degré de fibrose. Plus ce dernier est élevé, plus le risque de dégénérescence augmente.
Par conséquent, le risque aggravé sur le décès sera situé à environ 50%, avec un refus des garanties PTIA et ITT, si l’atteinte est insignifiante avec un Métavir autour d’un A1F1. Il se trouvera autour de 200% avec les mêmes exclusions de garantie, si elle est importante avec un Métavir autour d’un A2F3.
Par contre, si l’emprunteur souffre de cirrhose, son dossier d’assurance pourra faire l’objet d’un refus.