Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
25 octobre 2025 .
Temps de lecture :
2 min
- Détails
- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Fort du succès du leasing social, le gouvernement a décidé de renouveler l’expérience et de lancer une deuxième édition. Sa cible principale reste notamment les ménages aux revenus modestes. Le dispositif a toutefois été révisé dans le but d’atteindre ses objectifs, mais également pour limiter les risques de fraudes lors de l’étude des dossiers.
- La deuxième édition du leasing social pour l’acquisition d’une voiture électrique a été lancée le 30 septembre.
- Ce dispositif dédié aux ménages à faibles revenus (RFR maximum 16 300 €) leur permettra de louer un véhicule pour 200 €/mois ou moins.
- L’Etat a aussi prévu des mesures qui protègent les concessionnaires contre les risques d’impayés.
Un dispositif qui répond aux besoins de mobilité des ménages modestes
Dans le but d’accélérer l’électrification du parc automobile français, le gouvernement a mis en place plusieurs types d’aides au financement ou à la location de voitures respectueuses de l’environnement. Ainsi, les personnes qui souhaitent acquérir un modèle propre peuvent prétendre à la prime coup de pouce véhicules particuliers électriques (anciennement bonus écologique) et à la prime de 1 000 €.
ImportantLe leasing social qui a été instauré en 2024 a rencontré un vif succès et sera reconduit cette année pour une deuxième édition. Ce dispositif s’adresse aux ménages modestes (RFR n’excédant pas 16 300 €) qui comptent louer une voiture électrique, mais qui ne veulent pas forcément l’acheter à l’échéance du contrat.
Pour cette deuxième campagne lancée en 30 septembre, l’État a plafonné les loyers à 200 € afin de préserver les finances des candidats.
Une meilleure organisation pour éviter les abus
L’année dernière, le gouvernement avait tablé sur un maximum de 50 000 demandes, quota qui a été rempli en moins de 90 jours. Le montant total des dépenses relatives au dispositif avait atteint 650 millions d’euros. Pour l’édition 2025, le coût de sa mise en œuvre sera mieux contrôlé et n’excèdera pas le plafond imposé par l’État, qui est de 370 millions.
L’exécutif a également prévu des précautions pour limiter les fraudes lors du traitement des dossiers. Des mesures ont aussi été envisagées afin d’éliminer les pratiques commerciales illicites des concessionnaires qui participent à la campagne.
Par ailleurs, pour éviter que les ménages à très faibles revenus ne se retrouvent systématiquement exclus, la garantie de l’État a été révisée et portée sur les 3 premiers déciles de revenus.
Ça peut vous intéresser
- Réparation automobile : pourquoi ne pas financer les dépenses avec un prêt à la consommation
- Le crédit ballon, un dispositif de financement automobile en pleine expansion
- Crédit à la consommation : optimisez votre financement en choisissant entre souplesse et protection légale
- Souscrire un prêt malgré des revenus moindres reste possible