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Expatriés : acheter un bien en France - Où êtes-vous ?

SOMMAIRE

Expatriés : où êtes-vous ?

localisationLes statistiques du 31 décembre 2013 établissent à 1 642 953 l’effectif de la population française à l’étranger.

Les 32 000 nouvelles inscriptions au registre mondial des Français de l’étranger entre 2012 et 2013 signifient une croissance de 2 %, un taux qui dépasse sensiblement celui de 1,1 % enregistré l’année précédente.

  • Il reste néanmoins inférieur à la moyenne sur la décennie. En effet, le nombre d’inscrits a augmenté d’environ 3 % par an sur les dix dernières années.

Population française inscrite à l’étranger au 31 décembre 2013 – Source : Diplomatie.gouv

Pour tous les ressortissants français à l’étranger, bien que non obligatoire, se faire connaître des services consulaires est fortement recommandé.

  • Le caractère facultatif de cette démarche explique l’approximation des statistiques, notamment en Europe et en Amérique du Nord, car beaucoup omettent de s’inscrire au registre mondial.

En tenant compte de ces expatriés non-inscrits, on peut donc estimer à deux millions le nombre de nos compatriotes qui vivent de manière plus ou moins permanente dans d’autres pays.

Au cours des dix dernières années, la communauté française à l’étranger dûment enregistrée au registre a augmenté de près de 35 %, à raison de 3 % par an en moyenne.

Les quelques ruptures de la tendance les plus marquées sont étroitement liées au caractère administratif des données prises comme référence. Ainsi, elles ne sont pas uniquement dues à des phénomènes sociodémographiques, mais elles subissent également l’influence de facteurs tels que les modifications du dispositif d’inscription, l’imminence d’élections, etc.

C’est notamment le cas en 2011 et 2013. En effet, la perspective des élections présidentielles et législatives de 2012 a encouragé les Français de l’étranger à s’inscrire, avant de procéder à une radiation l’année suivante, des opérations qui se traduisent par une hausse importante suivie d’une croissance beaucoup plus modérée.

De même en 2013, l’appréciation du taux d’expansion de la population française établie hors du territoire est liée à l’approche des élections de représentants des Français de l’étranger et les élections européennes de 2014.

Les évolutions régionales

Des disparités entre les différentes régions du monde apparaissent toutefois en ce qui concerne cet accroissement de la communauté française établie à l’étranger en 2013.

  • Toutefois, l’ensemble des zones géographiques affiche une augmentation.

La comparaison de l’évolution de la population par région avec l’évolution mondiale observée en 2013 a permis de définir trois profils de régions différents.

Évolution de la population française inscrite dans le monde et dans les États membres de l’Union européenne de 1995 à 2013.

Évolution de la population française dans des pays membres de l’Union Européenne – Source : Diplomatie.gouv

Évolution de la population française inscrite par région de 1995 à 2013, hors États membres de l’U.E.

Évolution de la population française dans des pays membres de l’Union Européenne – Source : Diplomatie.gouv

1. Les zones géographiques dans lesquelles l’expansion de la communauté française expatriée dépasse celle observée au niveau mondial en 2013 : Afrique du Nord, Amérique du Nord, Asie-Océanie et Europe hors Union européenne [1].

MarocEn 2013, 102 007 personnes sont recensées en Afrique du Nord, soit 4 % de plus qu’en 2012.

Tous les pays regroupés dans cette région sont concernés par cette hausse, puisqu’au Maroc, le nombre de nos compatriotes inscrits a connu une augmentation de 3,8 %, une hausse principalement liée à des arrivées en masse à Agadir (7,3 %), à Rabat (6,3 %) et à Tanger (8,6 %).

L’évolution en Tunisie est sensiblement la même (3,7 %). En Algérie aussi, les Français voient leur importance numérique croitre de 4,4 % en moyenne, un phénomène notamment marqué à Alger (+8,3 %) et à Oran (+1,5 %).

Le taux d’accroissement le plus élevé est celui de la Libye (+14,5 %), mais son impact sur l’ensemble est moindre, dans la mesure où il ne porte que sur un petit nombre de personnes (293 en 2013).

Enfin, Annaba fait figure d’exception, sa communauté étant la seule de la région à accuser un repli net de 4,2 %.

Drapeau américain et canadienSur le critère de l’importance numérique de la communauté française expatriée, l’Amérique du Nord prend la seconde place en accueillant 13 % des Français inscrits au Registre. Ils sont ainsi 212 815 à s’être installés dans cette zone, soit 4,4 % de plus qu’en 2012, 61 % étant basés aux États-Unis et le reste au Canada.

Aux États-Unis, la communauté française a augmenté de 3,5 % sur la période, certains postes consulaires ayant plus de succès que les autres. Ainsi, La Nouvelle-Orléans affiche un mieux de 17,4 %, loin devant Houston et ses +10,2 %, Los Angeles (+8,3 %) et Chicago (+7,3 %).

Dans les autres grandes agglomérations (Atlanta, Boston, New York et Washington), la hausse est modérée, de l’ordre de 2 % à 3 %, tandis qu’elle reste stable à Miami, et baisse de 1,2 % à San Francisco.

Sur le territoire canadien, ce sont 83 295 Français qui se sont inscrits au registre. La hausse de 5,9 % notée par rapport à 2012 est notamment due aux importantes expansions des communautés de Calgary, Montréal et Vancouver, où ce taux atteint respectivement 7,9 %, 8,1 % et 9,4 %).

La ville de Montréal est celle qui pèse le plus lourd dans la balance, ses 4 090 inscrits supplémentaires représentant 88 % des 4 648 nouveaux immigrés français au Canada entre 2012 et 2013.

Asie et OcéanieL’Asie-Océanie regroupe quant à elle 125 027 de nos compatriotes en 2013 à la suite d’une hausse de 4,2 %, et représente de ce fait 8 % de la population française totale vivant hors frontières. Cet accroissement a toutefois été inégal sur l’ensemble de la région.

Dans le détail, dans sept pays, le taux de croissance égale ou excède 7 % [2]. C’est notamment le cas de la Birmanie, qui réalise un impressionnant bond (+63,1 %), même si en valeur absolue, cette appréciation ne représente que 188 personnes de plus (486 en 2013 contre 298 en 2012).


Derrière elle vient la Corée du Sud (à +19,3 %) ainsi que la Malaisie et l’Australie, qui voient leur communauté française augmenter de 13,8 % et 8,2 % respectivement.

Par ailleurs, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux Philippines, à Singapour ainsi qu’au Vietnam, la croissance de la communauté française est supérieure à 5 %.

Les hausses sont moins marquées dans d’autres pays comme le Vanuatu, Taïwan, la Nouvelle-Zélande, le Népal, l’Indonésie (+1,7 %) et l’Inde, où ce taux oscille entre 2 et 4 %. L’Inde montre de fortes disparités, avec un mieux à Bangalore (+5,8 %) et Pondichéry (+4,8 %) alors que Calcutta perd 9,7 % de sa communauté française.

Le nombre de nos compatriotes installés en Chine aussi s’accroît de 1,6 % en général, mais avec des écarts importants, entre Wuhan qui enregistre +9,8 % et Pékin, qui termine l’année 2013 à -7 %.

Dans d’autres pays, c’est la stabilité qui prévaut : Bangladesh, Brunei, îles Fidji, Japon, Laos, Pakistan et Thaïlande. L’Afghanistan sort du lot en comptant 45 Français de moins qu’en 2012 (ils ne sont plus que 241 en 2013).

Place rouge en RussieDans les 23 pays européens hors de l’Union, le registre montre une augmentation de 3 % du nombre d’inscrits entre 2012 et 2013. De 193 920, la population qui y est inscrite passe ainsi à 199 738. Dans 8 de ces pays, le taux de croissance excède 7 % [3], et pour 5 d’entre eux (Azerbaïdjan, Biélorussie, Géorgie, Macédoine et Tadjikistan), celui-ci s’élève à plus de 11 %. Toutefois, cette donnée ne porte que sur une communauté comptant moins de 350 têtes.



L’accroissement concerne également la Russie, où il est à 6 %, ou encore la Bosnie-Herzégovine, où la croissance s’établit à 3,8 %.

Comme en 2012, la plus forte présence de la France est attribuée à la Suisse, qui accueille 163 600 de nos compatriotes et observe au passage une augmentation de 3 %. À Monaco, la communauté française progresse aussi, de 2,4 %, mais elle est stable ailleurs : Albanie, Islande, Moldavie, Monténégro, Norvège et Ouzbékistan.

Le nombre de Français inscrits au registre se réduit en revanche en Andorre, en Arménie en Serbie et en Ukraine à hauteur de 2-3 %. Le repli est encore plus important au Kosovo (-12,5 %) alors que la communauté française est déjà moindre (119 individus en 2013 contre 136 en 2012).

2. Les régions où le nombre d’inscrits progresse dans des proportions proches de celle constatée au niveau mondial : Afrique francophone et Amérique centrale et du Sud [4].

  • En Afrique francophone, la communauté française compte 2 345 individus de plus (119 723 en 2013 contre 117 378 en 2012), qui sont responsables de la progression de 2 % observée sur la période.

La plus forte progression de cette catégorie se situe en GuinéeCette évolution est due à la forte hausse des expatriations de Français vers la Guinée (+ 9 %), le Sénégal (+7,2 %) et le Tchad (+10,1 %) ou encore au Congo (+9,8 %) avec une contribution importante de Brazzaville (+21,1 %). Au Mali, l’envoi de troupes militaires permet d’enregistrer une croissance de 10,1 % de la communauté française en 2013.

Mais des décroissances plus ou moins importantes sont également enregistrées. Dans l’ordre croissant, on retrouve Madagascar (-1,1 %), le Gabon (-1,6 %), le Togo (-3,9 %), les Comores (-6,5 %), la Mauritanie (-9,7 %) et la République centrafricaine (-39,3 %), pénalisée par le contexte d’instabilité politique qui y règne actuellement.

Ailleurs, l’augmentation est plus faible, de l’ordre de 4 % contre 7 % pour les pays précités. C’est notamment le cas du Bénin, du Burkina et du Burundi, dont la population française croît au rythme de 5,1 %, 3,3 % et 4,1 % respectivement. Enfin, dans d’autres endroits, le taux d’accroissement se situe quasiment au niveau de la moyenne mondiale (2 %).

La seule communauté française stable de cette zone est celle du Niger, qui n’enregistre que 9 inscrits de plus qu’en 2012.

  • L’Amérique centrale et du Sud quant à elle, a vu sa communauté française s’étendre, puisque le passage de 97 425 inscrits à 99 471 correspond à une croissance de +2,1 %.

Carminito à Buenos Aires en ArgentineL’accroissement est général et soutenu, sauf au Honduras et au Venezuela, qui connaissent une réduction du nombre de Français inscrits au registre. Ces baisses respectives de 3,6 % et - 6,9 % sont dues à l’insécurité dont souffrent ces pays.

Pour les 15 autres pays de cette région qui en compte 23, l’importance numérique de leur population française progresse à un rythme proche ou supérieur à 2 %. En Jamaïque, où les Français sont minoritaires, la hausse atteint 19 %, faisant grimper le nombre de nos compatriotes à 194 en 2013.

Dans plusieurs autres pays (l’Argentine, le Chili, le Guatemala, le Mexique, la République dominicaine et l’Uruguay), la population française expatriée se maintient de 2012 à 2013.

Les régions, pour lesquelles le nombre de Français inscrits au registre est stable : Afrique non francophone, États membres de l’Union européenne et du Proche et Moyen-Orient [5].

Champs de maïs dans le SoudanSur la période étudiée, les pays d’Afrique non francophones réunis comptent 18 790 Français, mais leurs communautés respectives sont assez réduites, sauf en Afrique du Sud.

Malgré une stabilité sur l’ensemble, d’un pays à l’autre, l’évolution est hétérogène.

On constate ainsi des états où la communauté française croît à un rythme soutenu, par exemple le Soudan du Sud (+ 25,3 %), le Mozambique (+ 16 %) ou encore la Guinée équatoriale (+ 14 %).

Dans d’autres, le taux d’accroissement est plus modéré, mais dépasse tout de même 5 % ; ce sont notamment le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, le Kenya et la Zambie.

Une relative stabilité est constatée en Afrique du Sud, au Botswana, en Éthiopie, au Ghana, en Ouganda, aux Seychelles, au Soudan, en Tanzanie et au Zimbabwe.

En revanche, dans trois pays, la population française décroît : Angola (- 8,3 %), Namibie (- 14,3 %) et Nigeria (- 9,6 %).

Union EuropéeneDu côté des États membres de l’Union européenne aussi, le nombre de Français inscrits se maintient plus ou moins, et se porte à 627 911 en 2013. Les taux de croissance les plus notables sont dans l’ordre décroissant ceux de Malte (+10,7 %), de la République tchèque (+9,2 %), de l’Estonie (+8,3 %), du Luxembourg (+7,3 %), de la Bulgarie (+6 %) et enfin de la Lituanie (+5,4 %, mais pour une population de 408 individus en 2013).

L’accroissement du nombre de ressortissants français sur leur territoire entre 2012 et 2013 passe sous la barre des 5 % en Autriche et à Chypre (un peu plus de 4 %), ainsi qu’en Pologne et en Roumanie (3 % environ). Il descend même à 1-2 % aux Pays-Bas, en Lettonie, en Finlande, en Croatie, en Belgique et en Allemagne.

En Allemagne, cette très légère hausse dissimule en plus des disparités importantes, entre Berlin qui voit sa communauté française s’étendre de 4,8 %, Francfort qui ne note qu’une hausse de 1,8 % et Munich, où celle-ci se réduit de 1 %.

D’autres restent stables d’une année à l’autre, à l’instar du Danemark, de la Hongrie, de l’Italie, du Royaume-Uni et de la Suède.

Mais plusieurs décroissances sont également observées dans les autres États membres de l’U.E. Le cas le plus flagrant est l’Irlande, qui perd 7,5 % de sa communauté française, mais aussi l’Espagne (-3,5 % dont -7 % à Séville), la Grèce (-4,4 %), le Portugal (-1,5 %), la Slovaquie (-2,1 %) et la Slovénie (-3,3 %).

Épice sur un marché égyptienDe même, la population française du Proche et Moyen-Orient est restée quasiment au même niveau de 2012 à 2013 (+ 0,8 %) et s’établit à 137 441 noms en 2013. Malgré cette très faible évolution, cette région est caractérisée par de très fortes disparités.

Pour certains, à l’instar des Émirats arabes unis, du Qatar et de Jérusalem, la communauté française locale est en pleine expansion, avec des taux de + 11,8 %, + 8,9 % et + 6,5 %.

Pareillement, des croissances très importantes sont observées en Irak (+ 26 %) et en Iran (+ 9,3 %).

Pourtant, des pays voisins, comme l’Égypte, Israël et la Syrie connaissent des diminutions très marquées (-5 %, -5,8 % et -26,2 % respectivement). Pour la Syrie, la grosse chute de la population française s’explique par la situation politique qui y prévaut.

Mais la plupart sont dans une tendance haussière supérieure ou égale à 4 %, à l’exemple de l’Arabie saoudite, de la Jordanie, du Koweït, du Liban, d'Oman et du Yémen, et à l’exception du Bahreïn, dont le nombre de ressortissants reste stable en 2013 avec 939 Français inscrits au registre.

Les pays où la présence française est la plus forte

Suisse

Le top 5 des pays d’expatriation des Français se compose de la Suisse, des États-Unis, du Royaume-Uni, de la Belgique et de l’Allemagne. Dans chacun de ces pays, la communauté française compte plus de 110 000 têtes, et ces cinq communautés rassemblées représentent près de 40 % des Français expatriés.

Derrière le peloton de tête, un autre groupe de cinq pays se détache, dont chacun compte plus de 46 000 Français immatriculés. Ensemble, les dix pays listés ci-après pèsent pour 60 % des Français expatriés dans le monde établis à l’étranger, mais le reste du classement des 25 premiers pays a connu quelques modifications d’une année à l’autre.

Les États-Unis enregistrent une hausse significative (3,5 %), et dépassent dorénavant le Royaume-Uni en termes de nombre d’inscrits avec 129 520 noms contre 129 239 respectivement.

Mais ce n’est pas la croissance la plus forte, car les Émirats arabes unis affichent une progression record de +11,8 %, talonnés par l’Australie à + 8,2 %, le Luxembourg et le Sénégal à égalité à +7 %, ainsi que Jérusalem (+6,5 %).

Bien qu’aucune zone n’ait enregistré de décroissance, quelques pays ont tout de même vu leur communauté française se réduire, en particulier Israël (-5,8 %) et l’Espagne (-3,5 %).

Classement par pays dans lequel se trouvent le plus de français – Source : Diplomatie.gouv

Structure de la population française inscrite

Outre le nombre d’inscrits, le registre livre de précieuses indications concernant le profil de ces Français de l’étranger. Il contient notamment le genre, l’âge et l’éventuelle possession d’une autre nationalité. Seul le critère de la catégorie socioprofessionnelle est complexe à maintenir régulièrement à jour.

Afin de disposer des informations les plus fiables aux fins d’analyse, la Maison des Français de l’Étranger lance bénévolement un sondage auprès de tous les expatriés, y compris les candidats à l’expatriation. La dernière étude en date a été effectuée en 2012.

Les doubles-nationaux

Le nombre de Français possédant une double nationalité a progressé de manière égale en 2012 et 2013 (+1,7 %), et leur proportion, par rapport à l’ensemble des Français de l’étranger inscrits au registre, se maintient autour de 42,1 %. Il reste cependant légèrement plus faible que le taux de hausse général (+2 %).

Évolution de la population inscrite de 2008 à 2012.

Évolution de la population française disposant d’une double nationalité – Source : Diplomatie.gouv

Par ailleurs, la part de doubles-nationaux est très hétérogène entre les différentes régions.

En Asie-Océanie par exemple, le pourcentage de personnes se trouvant dans cette situation est inférieur à 25 %, alors qu’au Proche et Moyen-Orient, ils sont près de trois sur quatre.

Dans d’autres zones, les multinationaux sont courants ; c’est le cas des États membres de l’Union européenne (33 %), la palme revenant à l’Amérique du Nord (50 %).

Stabilité de la répartition par âge et par genre

Répartition homme femme

Au cours des dernières années, les chiffres montrent une relative stabilité de la répartition des Français expatriés par genre.

Ainsi, en 2013, la gent féminine représente la moitié (50,5 %) de la population française établie hors de France. C’est pratiquement le même taux que celui des Métropolitains, établi à 51,5 %.

Là encore, des écarts existent d’une région à l’autre. Dans les États membres de l’Union européenne, la présence féminine est plus forte (53,6 %) qu’en Asie-Océanie (42,5 %).

Le scénario est similaire en ce qui concerne la structure par âge, restée au même niveau de 2012 à 2013, avec une dominance des personnes de plus de 18 ans (74 %).

  • En conclusion, la dernière décennie a enregistré une importante augmentation de la communauté française établie à l’étranger, avec quelques pics comme en 2006 [6] et en 2011 qui rompent la régularité de la tendance.

Le nombre de Français inscrits au Registre évolue de manière non uniforme d’une zone géographique à une autre, certaines s’illustrant par une expansion plus marquée, comme l’Afrique du Nord, l’Amérique du Nord et l’Asie-Océanie.

Néanmoins, un fait essentiel demeure : la communauté française expatriée est toujours assez concentrée, la moitié étant à l’heure actuelle localisée en Europe, près de 19 % en Amérique, et 15 % en Afrique.

En comparaison, les autres régions peuvent être considérées comme minoritaires, le Proche et Moyen-Orient et l’Asie-Océanie ne pesant respectivement que 8,4 % et 7,6 % de la population totale.

[1] Afrique du Nord : Algérie, Libye, Maroc, Tunisie ; Amérique du Nord : Canada, États-Unis ; Asie – Océanie : Afghanistan, Australie, Bangladesh, Birmanie, Brunei, Cambodge, Chine, Corée du Sud, Fidji, Inde, Indonésie, Japon, Laos, Malaisie, Mongolie, Népal, Nouvelle-Zélande, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Singapour, Sri Lanka, Taïwan, Thaïlande, Vanuatu, Vietnam ; Europe hors U.E. : Albanie, Andorre, Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Bosnie-Herzégovine, Géorgie, Islande, Kazakhstan, Kosovo, Macédoine, Moldavie, Monaco, Monténégro, Norvège, Ouzbékistan, Russie, Saint-Siège, Serbie, Suisse, Tadjikistan, Turkménistan, Turquie, Ukraine.

[2] Australie, Birmanie, Cambodge, Corée du Sud, Malaisie, Mongolie et Sri Lanka.

[3] Azerbaïdjan, Biélorussie, Géorgie, Kazakhstan, Macédoine, Tadjikistan, Turkménistan, Turquie.

[4] Afrique francophone : Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique (Rép.), Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Guinée, Madagascar, Mali, Maurice, Mauritanie, Niger, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo ; Amérique centrale et du Sud : Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Costa-Rica, Cuba, Équateur, Guatemala, Haïti, Honduras, Jamaïque, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, République dominicaine, Sainte-Lucie, Salvador, Suriname, Trinité et Tobago, Uruguay, Venezuela.

[5] Afrique non francophone : Afrique du Sud, Angola, Botswana, Cap-Vert, Éthiopie, Ghana, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Kenya, Mozambique, Namibie, Nigeria, Ouganda, Seychelles, Soudan, Soudan du Sud, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe ; États membres de l’U.E. : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie et Suède ; Proche et Moyen-Orient : Arabie Saoudite, Bahreïn, Égypte, Émirats arabes unis, Iran, Iraq, Israël, Jérusalem, Jordanie, Koweït, Liban, Oman, Qatar, Syrie et Yémen.

[6] En 2006 et en 2011, la préparation des élections présidentielles justifie l’inscription massive des Français au registre, conduisant aux hausses notables observées (+ 8,3 % en 2006).

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