
Confrontés à des difficultés financières, beaucoup de Français en sont réduits à souscrire un nouveau crédit pour rembourser le précédent. Et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent piégés dans le cycle infernal du surendettement. Avant d’atteindre le point de non-retour, il faudrait savoir dire « Stop ! » et arrêter l’hémorragie.

Selon une étude publiée dans la Revue du système financier, le marché immobilier a été identifié comme l’un des premiers facteurs de fragilisation du système financier au Canada. Des mesures ont été prises pour mieux contenir les dangers qu’il représente. Par ailleurs, deux autres éléments à risque – l’endettement des ménages et la cybercriminalité – sont également placés sous surveillance.

La majeure partie du patrimoine des Américains est constituée d’immobilier. L’endettement des ménages est, pour sa part, en recul après une vague d’emprunts destinés à l’acquisition des biens détruits par les catastrophes naturelles successives de l’année dernière. Selon le rapport de la Réserve Fédérale, la valeur nette des actifs a augmenté de 1 000 milliards de dollars au premier trimestre.

Ces dernières années, les banques en ligne ont pris une place grandissante dans le paysage financier hexagonal. En effet, alors qu’elles ont longtemps été considérées comme des banques secondaires, 22 % des Français détenaient en fin 2016 un compte dans ce type d’établissement et 28 % projetaient d’en ouvrir un à court terme. Désormais, nombreux sont ceux qui souscrivent un prêt immobilier ou effectuent un rachat de crédits à distance.

Pour les ménages désireux de faire racheter leurs dettes, les taux d’intérêt actuels sont particulièrement intéressants. Toutefois, une telle opération ne doit pas se décider à la légère. Une bonne préparation s’avère indispensable, pour évaluer la pertinence du projet d’une part, et maximiser le gain d’autre part.

Faire racheter ses crédits devient de plus en plus courant pour alléger ses mensualités et retrouver un peu de pouvoir d’achat. Différents types de dettes peuvent être incluses dans une telle opération, comme les emprunts immobiliers, les prêts à la consommation, les retards de loyer ou d’impôts, les découverts bancaires, de même que les contrats de LOA et de LLD.

Les seniors qui détiennent plusieurs crédits de différente nature et à des taux différents peuvent les faire racheter afin de simplifier la gestion de leurs finances et alléger leurs mensualités. Comme la souscription d’un nouvel emprunt, l’emprunteur doit s’adresser à un établissement capable de lui proposer une offre de financement adaptée à son profil et à sa situation.

Le surendettement recule en France sous l’effet de la chute des taux d’intérêt combinée au durcissement de la réglementation encadrant l’activité des établissements de crédit. Ainsi, d’après les résultats d’une récente étude, le nombre de dossiers déclarés recevables par les commissions de la Banque de France en 2017 est de 13 % inférieur à celui de 2014. Cette baisse correspondant à 30 000 dossiers par an.

Une baisse significative du taux de surendettement a été enregistrée, pour la troisième année consécutive, dans la Sarthe. Selon les chiffres avancés par la Banque de France, la situation a bien évolué dans ce département comparé à l’ensemble de la région Pays de la Loire. La réalité n’est toutefois pas aussi encourageante, puisque le surendettement reste préoccupant.

La crise de 2008 a largement entamé le pouvoir d’achat de la population française, mais la situation semble s’améliorer depuis 2016 selon une récente étude menée par l’INSEE. Les effets de la crise financière se sont donc fait ressentir pendant presque 8 ans. Cependant, malgré des chiffres qui s’améliorent, le ressenti au niveau des particuliers ne suit pas la même progression.

En 2017, la France a produit une richesse en croissance de 1,9 % par rapport à 2016. Par ailleurs, les 270 000 créations d’emploi recensées sur la période représentent un record qui n’avait plus été observé en dix ans. Mais cette embellie économique tarde à faire son effet sur le portefeuille des ménages.

En 2017, le marché de l’immobilier a connu une période faste et atteint des records. Cependant, la forte hausse de la demande et la raréfaction de l’offre entrainent une remontée des prix en ce début 2018. La conséquence de ce phénomène est que le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier diminue. C’est ce que révèle une récente étude publiée par l'Observatoire du Crédit Logement-CSA.

Lorsque vous rencontrez des difficultés financières et que vous avez du mal à rembourser vos différents prêts, le regroupement de crédit est une solution envisageable. Toutefois, comme cette opération ne présente pas que des avantages, il est recommandé de bien peser le pour et le contre avant de vous lancer.

De nombreux facteurs pèsent sur le pouvoir d’achat des Français depuis le début de l’année. La dernière note de conjoncture de l’Insee montre une révision à la baisse du taux de croissance prévu pour le premier trimestre de l’année : de 0,5 % en décembre 2017, il est réduit à 0,4 %. L’augmentation des taxes sur le carburant et le tabac risque d’aggraver la situation pour les ménages.

De plus en plus de Français font racheter leurs prêts dans l’espoir de faire baisser les taux d’intérêt et alléger ainsi leurs mensualités. C’est une alternative efficace en cas de refus de renégociation par l’établissement qui a initialement octroyé le crédit. L’opération présente des avantages indéniables, sous réserve d’une bonne préparation.

Depuis 1990, le ratio de la dette au revenu disponible des Canadiens est en constante hausse. D’après les chiffres de Statistique Canada, il est passé de 90 % à 170,4 % au dernier trimestre de 2017 après un pic historique à 170,5 % au 3e trimestre. Cet indicateur signifie que chaque dollar de revenu dont disposent les ménages est associé à une dette de 1,70 dollar.

Ces dernières décennies, de plus en plus de ménages québécois éprouvent des difficultés à rembourser leurs prêts. Les seniors, notamment ceux qui ne sont plus dans la vie active, sont parmi les plus concernés. Par ailleurs, le taux d’endettement constamment en hausse et l’augmentation du taux de défaillance en 30 ans inquiètent les responsables étatiques.

Avec le niveau actuel des taux, l’emprunteur peut envisager un regroupement de crédit pour alléger le poids de la dette. Ce type d’opération s’adresse principalement aux emprunteurs qui ont souscrit deux ou plusieurs crédits. Il s’agit de les renégocier en les consolidant en un seul crédit, avec un taux global unique. Le but étant d’obtenir un meilleur taux sur l’ensemble.

Le regroupement de plusieurs prêts permet d’alléger ses mensualités et par conséquent, de faire baisser son taux d’endettement. Toutefois, l’acceptation de ce type de dossier par les établissements bancaires et financiers n’est pas systématique, certaines situations représentant un facteur bloquant pour ces derniers.

Rachat de crédit, regroupement de prêts ou encore renégociation sont autant de techniques qui permettent de réduire le coût d’un emprunt. Si ces termes sont souvent confondus et utilisés l’un à la place des autres, il faut savoir qu’il s’agit de trois opérations distinctes, avec leurs caractéristiques propres. Quelle différence existe-t-il entre ces trois solutions ? Éléments de réponse.
La baisse du montant des mensualités suppose un allongement de la durée de remboursement et une majoration du coût total d'un ou de plusieurs crédits objets du regroupement.
Aucun versement, de quelque nature que ce soit, ne peut être exigé d'un particulier, avant l'obtention d'un ou plusieurs prêts d'argent. Exemple de client : L'opération de regroupement de crédits en cours présentée ci-dessus s'effectue à l'aide d'un rachat de crédits au taux d'intérêt variable de 3,75% pendant les 12 premiers mois, puis un taux variable mensuellement indexé sur l’Euribor 1 mois + 2,95% (hors assurance, hors frais) capé +1% pendant 7 ans, révisable trimestriellement en fonction de l'Euribor 3 mois. Pour un prêt de 211 123 € sur une durée de 300 mois : vous remboursez 300 mensualités de 1 085 € (hors assurance facultative). Taux Effectif Global de 3,44% (TEG), soit un coût total du crédit de : 88 154,88 €. Le coût total du crédit et le TEG indiqués ont été calculés sur l’hypothèse d’un déblocage en une seule fois de la totalité du Crédit et de l’absence d’exercice par l’Emprunteur d’une option du crédit ou d’un remboursement par anticipation. Le TEG tient compte du montant prévisionnel des intérêts, des frais de dossier, d’une estimation des frais d’acte et des honoraires de l’intermédiaire du crédit nécessaires à l’octroi du Crédit. Il a été calculé en considération, d’une part du taux d’intérêt appliqué pour la première période indiquée et d’autre part, de celui qui serait applicable à l’issue de cette première période, pour la durée prévisionnelle restante, sur la base de l’Euribor 1 mois moyen connu à la date d’émission de l’Offre majorée de l’élément fixe. A titre d’information, l’élément variable basé sur l’Euribor 1 mois calculé à la date d’émission de l’Offre est de 0,0060%. L'emprunteur dispose d'un délai de réflexion de 14 jours pour accepter son crédit.
Opération financée par : GE Money Bank.
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.