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Une nécessité qui pèse sur les finances du ménage
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Des compromis à faire pour alléger le budget voiture
Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
17 septembre 2025 .
Temps de lecture :
3 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Selon un récent sondage effectué par un prestataire en assurances, plus de la moitié des Français dépendent de leur automobile dans leur vie quotidienne. Mais l’utilisation de ce moyen de locomotion personnel fait aussi partie des postes de dépenses les plus coûteux pour le ménage. Des solutions existent pourtant pour alléger certains frais liés à son usage.
- Plus de trois quarts des Français voient désormais la voiture comme un luxe.
- Néanmoins, plus de la moitié (54 %) avouent dépendre de leur automobile au quotidien malgré les charges élevées liées à son usage.
- De nombreux propriétaires réduisent les dépenses relatives à la possession et à l’utilisation de ce moyen de locomotion (entretien, réparations, assurance, etc.).
Une nécessité qui pèse sur les finances du ménage
Pour des millions de travailleurs comme pour de nombreuses familles, la voiture constitue le principal moyen de locomotion dans la vie de tous les jours. D’après les données issues de l’étude réalisée par Leocare, un acteur digital de l’assurance auto, moto, vélo et habitation, 54 % des Français dépendent entièrement de leur véhicule pour leurs déplacements.
Toutefois, l’utilisation quotidienne de leur voiture plombe leur budget. En plus du carburant, l’entretien et les réparations éventuelles constituent des dépenses élevées pour les propriétaires. Quant à ceux qui projettent d’acheter, le prix d’achat ou de la location (en LDD ou en LOI) représente un écueil de taille, d’autant que celui des modèles neufs a enregistré une hausse de 24 % en cinq ans (2020-2024). Pour près de trois quarts des sondés, « avoir une automobile est aujourd’hui un luxe ».
Des compromis à faire pour alléger le budget voiture
Le poids des charges inhérentes à la possession d’une voiture conduit de nombreux propriétaires à réviser à la baisse des dépenses consacrées à son utilisation. Dans le détail, tout ce qui n’est pas essentiel est momentanément délaissé.
Ainsi, les opérations de maintenance qui ne sont pas jugées importantes ou inévitables seront remises à plus tard ou décommandées par un tiers des personnes interrogées. Et les réparations « simples » sont effectuées par environ 15 %. Par ailleurs, un cinquième ont emprunté pour pouvoir réparer leur véhicule.
Certains impératifs sont même réduits, notamment l’assurance du véhicule.
ImportantPlus de 30 % des répondants ont affirmé s’être retrouvés dans l’obligation de réviser la couverture pour entrer dans les frais. Près d’un dixième d’entre eux ont déclaré ne plus être assuré et 16 % envisagent de ne plus souscrire de protection pour leur voiture à l’avenir.