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Les critères et le processus d’attribution
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Un déploiement à l’échelle nationale
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Une harmonisation des pratiques
Écrit par La rédaction Meilleurtaux .
Mis à jour le
31 décembre 2025 .
Temps de lecture :
3 min
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- Publié le par la Rédaction Meilleurtaux
Un nouveau système de certification sera mis en place au début de l’année 2026 pour identifier les acteurs du recyclage automobile. Il a pour objectif d’encourager l’exploitation optimale des pièces réutilisables et promouvoir des démarches responsables dans l’ensemble des structures de traitement. Sur initiative de l’association professionnelle SRA, ce dispositif vise à harmoniser les standards du secteur tout en facilitant l’accès des réparateurs à des composants fiables et sécurisés.
- À partir de janvier 2026, un label distinguera les centres de recyclage automobile respectant des pratiques responsables.
- Porté par SRA, il établit des standards uniformes et facilite l’accès des réparateurs à des composants fiables.
- Les centres seront évalués sur leur conformité réglementaire, la qualité et la quantité de pièces mises en circulation ainsi que sur leur démarche RSE.
Les critères et le processus d’attribution
Pour être éligibles, les centres doivent se conformer aux lois et réglementations en vigueur, être affiliés à un organisme reconnu et démontrer l’utilisation régulière de composants récupérés et remis en circulation.
Dans les vingt-quatre mois suivant l’octroi du label, des experts indépendants procéderont à des contrôles in situ pour évaluer la performance des sites. Ces derniers disposent de la possibilité de sélectionner leurs auditeurs afin de coordonner plusieurs certifications en parallèle.
Le protocole a été pensé pour tenir compte des réalités opérationnelles de chaque structure. Il permet de distinguer les établissements ayant des pratiques particulièrement rigoureuses et responsables, tout en favorisant la cohérence et la fiabilité des opérations dans un secteur souvent hétérogène.
Un déploiement à l’échelle nationale
Le label s’adresse à des centres de toutes tailles et couvre l’ensemble du territoire. L’évaluation repose sur la quantité et la qualité des pièces réellement mises en circulation, et non uniquement sur des mesures de poids ou de volume.
Une classification en quatre niveaux a ainsi été définie :
- entièrement fonctionnels ;
- nécessitant un entretien léger ;
- requérant un travail spécialisé ;
- inutilisables.
Cette hiérarchisation vise à fluidifier les flux de pièces, réduire les pertes et fournir aux réparateurs des informations précises sur l’état et l’accessibilité des composants.
Une harmonisation des pratiques
La notation obtenue par chaque station est transmise directement à son responsable et n’est pas publiée publiquement. Les entreprises d’assurance auto peuvent l’utiliser lors de leurs consultations afin d’identifier les partenaires capables de répondre à leurs exigences opérationnelles.
ImportantLe dispositif encourage les centres à adapter leurs méthodes de travail en fonction des besoins concrets des réparateurs, en mettant l’accent sur le démontage et la circulation d’éléments rares, mais très sollicités.
Écrit par
La rédaction Meilleurtaux