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La BCE décide d'effectuer un changement de la politique monétaire

Siège banque centrale européenne

Suite à un effet visiblement négatif du« quantitative easing » sur l’économie de la zone euro, la BCE devrait penser à y mettre un terme.

C’est dans l’édition du 9 novembre 2016 de « Les Echos » que Benoît Coeuré développe les résultats des analyses et des estimations expérimentales effectuées par la Banque centrale européenne.

Ce membre du directoire de préciser que d’un point de vue générale, le bilan de la situation annonce des effets positifs du « quantitative easing » sur l’économie de la zone euro.

À rappeler que cette politique a été conçue par la BCE en 2015 pour créer de la monnaie contre des achats d’actifs. La Banque procède alors chaque mois à un achat d’obligations d’une valeur de 80 milliards d’euros pour créer une masse monétaire équivalente.

La zone euro : victime de la politique du « quantitative easing »

La richesse ne provoque que de très faibles effets dans la zone euro. Cela s’est particulièrement fait ressentir lorsque les marchés d’actions n’ont pas connu de très grandes évolutions, et que même l’augmentation constatée au niveau des tarifs de l’immobilier n’a été que minime.

Pourtant, la politique monétaire expansionniste a été basée sur une interdépendance de ces effets de richesse sur l’évolution des tarifs immobiliers et les cours boursiers. Cela devra aussi influer sur le taux de consommation des ménages, qui devrait par conséquent augmenter du fait de ces divers paramètres.

Un bilan sérieux mais erroné

Bien qu’il soit difficile de contester les analyses de la Banque centrale européenne, il faut admettre que les effets de la politique du quantitative easing sont plus négatifs que bénéfiques. Et pourtant, plus la BCE s’entête à prolonger son application, plus ces impacts s’amplifieront.

En effet, le domaine du crédit se sent faiblement influencé ni par la baisse des taux, ni par la création monétaire émanant des achats d’actifs. Il en est de même en ce qui concerne les taux d’endettement  qui gardent un niveau élevé, ce qui constitue un obstacle considérable pour la distribution de nouveaux crédits.

En outre, depuis l’année 2012, les salaires n’ont pas connu une très forte croissance en dépit de la diminution du taux de chômage. De ce fait, les effets de la politique monétaire sur l’économie réelle ne se font que très peu ressentir. Et pour cause, le marché du travail se retrouve déréglementé, et les employés peinent de plus en plus à négocier leurs salaires

Ainsi, le «quantitative easing» ne peut plus offrir de soutien à l’économie, autre que la dépréciation de l’euro, qui pendant les années 2014 et 2015, a permis de fortement soutenir les marges bénéficiaires des entreprises, et faiblement les exportations. Mais la stabilisation de l’euro fait dissiper progressivement les effets de sa dépréciation passée.

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