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Les principaux freins au décollage de l’automobile électrique

Principaux freins décollage automobile électrique

Pour les acteurs de l’industrie automobile, l’électrification semble inévitable. Peugeot, par exemple, a récemment dévoilé trois véhicules hybrides rechargeables. Pourtant, les consommateurs sont encore loin de se ruer sur les voitures électriques. Une étude réalisée par un spécialiste du crédit conso indique que leur prix élevé représente le frein majeur à un véritable décollage du marché.

Le prix et l’autonomie, les principaux freins à l’essor de l’électrique

D’après cette étude, environ 90 % des automobilistes français pensent que les modèles utilisant les énergies propres sont plus onéreux que ceux à motorisation thermique, et ce facteur les freine dans leur adoption. À l’échelle mondiale, 85 % des sondés partagent ce constat.

Important Un autre obstacle à l’essor rapide du secteur est l’autonomie.

En effet, moins de 33 % des acheteurs à travers le monde se disent disposés à investir dans une voiture offrant une autonomie inférieure à 300 kilomètres. Dans l’Hexagone, ils sont encore moins nombreux, puisque leur pourcentage diminue à 13 %.

D’après un spécialiste du secteur, il s’agit davantage d’un blocage psychologique, puisqu’en moyenne, les Français ne parcourent quotidiennement que 50 kilomètres, ce qui leur laisse le temps de trouver une borne de recharge. C’est ce qui explique l’écart entre le nombre de personnes qui estiment que les véhicules électriques sont « propres, agréables à conduire, et renvoient une image positive et moderne » et celles qui sont disposées à franchir le pas.

Des perspectives encourageantes, mais limitées d’ici 2020

Une baisse significative du prix permettrait sans doute de lever certaines barrières, d’autant que les solutions de financement auto ne manquent pas, entre le crédit affecté, la location avec option d’achat.

Et les économies à l’usage permises, mises en avant pour promouvoir l’électrique (voiture moins énergivore, besoins d’entretien moindres), ne compensent pas ces deux inconvénients jugés dissuasifs.

Ainsi, l’expert cité plus haut anticipe un taux maximal de croissance de 3 % pour l’automobile électrique à l’horizon 2020. Les signaux tendent ainsi vers une évolution positive du marché. En effet, les automobilistes qui ont sauté le pas depuis plusieurs années sont satisfaits et ne reviendront pas aux voitures à moteur thermique. Son potentiel est donc indéniable.

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