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Divorce en vue entre la Banque Postale et Société Générale

Divorce Banque Postale et Société Génerale

Le plan d’expansion imaginé par la Banque Postale implique qu’elle se désolidarise de Société Générale. Pour pouvoir tracer sa route en solitaire, elle a fait savoir qu’elle est prête à racheter l’intégralité des parts de sa partenaire en coentreprise. Pour rappel, la joint-venture formée par les deux entités se spécialise dans le crédit à la consommation.

Une volonté d’explorer de nouveaux horizons

Si la Banque Postale émet aujourd’hui le souhait de se séparer de sa partenaire de longue date (depuis 2009), c’est pour pouvoir mener à bien son projet d’expansion qu’elle a déjà entamé en explorant d’autres horizons.

Important Sa volonté est de ressembler de plus en plus aux banques traditionnelles et, pourquoi pas, de se lancer également dans le monde de l’assurance.

Elle prévoit aussi de développer son service de financement d’entreprises. Pour y arriver, elle va procéder à un renforcement d’effectif, en se fixant comme objectif de doubler l’activité de financement dans les 5 années à venir.

Même si la coentreprise avec Franfinance (filiale de Société Générale) lui a ouvert les portes de l’univers bancaire et lui a permis de proposer des prêts personnels, la Banque Postale a de grandes ambitions qu’elle ne pense pouvoir réaliser qu’en étant indépendante.

Une fois séparée de Société Générale, elle envisage de se développer en tant que « bancassureur », mais aussi d’augmenter sa part de marché sur le crédit à la consommation (plus de 8 % à l’horizon 2023 contre seulement 5,5 % à l’heure actuelle).

Le divorce devrait être effectif à partir du premier semestre 2019

La fin de la coentreprise entre la Banque Postale et Société Générale devrait intervenir dans le courant du 1er semestre 2019. C’est à cette période que le pacte d’actionnaire conclu entre les deux parties pourra être rompu.

Toutefois, ces informations sont à prendre avec des pincettes, puisque la Banque Postale elle-même a assuré qu’à ce stade, aucune décision officielle n’a été prise.

Selon un spécialiste du secteur,

en cas de séparation, la Société Générale sera la grande perdante. La Banque Postale, elle, a de quoi préparer l’avenir avec sérénité, ses activités présentant un niveau de risque faible et un niveau de marge élevé.

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