Quelques pistes intéressantes qui pourraient optimiser le plan Hulot

Nicolas Hulot donnant une conférence de presse sur le climat

À l’époque actuelle, la plupart des pays entreprennent des actions en vue de conserver l’environnement. C’est dans cet objectif que le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a élaboré le Plan climat visant à poursuivre les travaux d’isolation des logements, afin de diminuer la consommation énergétique en France.

La rénovation énergétique des bâtiments est indispensable pour la protection de l’environnement. Elle sert également de levier pour la croissance d’un pays du fait qu’elle pourvoie des emplois, mais elle permet également d’augmenter les ressources disponibles des ménages grâce à des économies sur leurs factures.

En exposant son plan sur le climat, Nicolas Hulot démontre la priorité de ces travaux de rénovation. En effet, la consommation d’énergie au niveau du secteur résidentiel est estimée à 30%. De plus, 20% des foyers français n’ont pas correctement accès à l’énergie. Pour éviter cela, les Gouvernements antérieurs ont décrié cette situation sans parvenir à un résultat positif. En analysant les raisons de cet échec, quelques pistes sont à prendre en compte.

Informer les plus concernés et établir un ordre de priorité

Afin que les rénovations énergétiques puissent se développer, il est primordial de maximiser les informations. En effet, bon nombre de ménages français ignorent ce qu’ils doivent entreprendre pour réaliser ces travaux.

Actuellement, un foyer sur cinq seulement est au courant des Espaces Info-Energie (EIE) ou des Points Rénovation Info Service (PRIS). De son côté, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte TEPCV lancée depuis août 2015, visant à assurer une performance énergétique, tarde à être définitivement appliquée.

Actuellement, 92% des isolations de bâtiments ne sont pas conformes aux normes. Or, faire appel aux services d’un professionnel crédible n’est pas souvent facile pour un particulier. De plus, certaines subventions publiques ne peuvent leur être octroyées que s’ils ont recours à des professionnels « reconnus garants de l’environnement » (RGE), un label crée en 2011.

Il convient de professionnaliser la filière étant donné que plusieurs spécialités y sont requises, entre autres l’expertise d’un architecte pour procéder préalablement à un diagnostic.

Le coût élevé des travaux de rénovation nécessite les soutiens de l’État. Étant donné que son aide ne peut être optimisée davantage, établir un ordre de priorité s’avèrerait plus judicieux. Pour ce faire, les logements énergivores doivent être repérés en premier en utilisant diverses technologies (la thermographie et le DPE), une obligation de rénovation doit être instaurée avec un accompagnement des propriétaires durant les travaux. D’autant plus que leur disparition d’ici 10 ans fait partie des objectifs du Gouvernement.

Réformer tous les financements des rénovations énergétiques

En dehors de financement classique tel que l'apport personnel ou un crédit consommation, l’État et certains établissements privés contribuent aux financements des rénovations énergétiques. Si les soutiens du premier sont à rationaliser, le financement privé est en revanche à stimuler afin que ces réformes soient plus performantes.

Les subventions, l’Eco ptz, le crédit d’impôt, la réduction de TVA, l’apport financière des fournisseurs d’énergie composent les aides publiques.Il s’agit d’un système compliqué qui est moins efficace malgré son coût élevé. Une méthode plus simplifiée, qui combinerait une aide financière et une subvention directe serait plus efficiente.

En effet, un crédit d’impôt n’est pas adapté pour les foyers non imposables. Percevant des revenus modestes, ils ne peuvent préfinancer les travaux de rénovation. Quant à l’éco-PTZ actuel, il présente quelques défauts, tels que des délais plus courts, un coût élevé à cause de l’absence de garanties dont les emprunts immobiliers bénéficient. De plus, l’éligibilité technique des demandes de crédit ne peut être validée par les établissements bancaires.

La subvention serait plus profitable. Sa valeur varie selon l’ampleur des travaux à réaliser, les plus-values qui en résultent et les ressources du propriétaire. Elle pourrait financer près de 70 à 80% de la rénovation énergétique, dont le coût est évalué de 20 000 à 25 000 euros. À environ 20 fois plus important que l’éco-Prêt à taux zéro, ce prêt sera disponible auprès des organismes financiers, tels que les banques et les sociétés de tiers financement.

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