Maintenir les demandes de crédits, l’un des piliers de l’économie britannique

Maintien des credits a Londres

Maintenir les demandes de crédits à un niveau optimal, tel est l’une des lignes directives du gouverneur de la Banque d’Angleterre pour mieux gérer le Brexit.

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre montre sa détermination en accélérant l’annonce de décisions relatives au Brexit. Pour y arriver, il n’a pas hésité à bousculer les membres du Comité de politique monétaire. Il entend surtout éviter d’inquiéter les agents économiques, ce qui pourrait avoir un effet domino sur l’ensemble de l’économie britannique.

Le gouverneur est catégorique à l’idée qu’une action rapide garantit un choc de confiance et qui aura un impact positif sur le niveau des demandes de crédits.

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Une baisse de taux tant attendue

Le jeudi 14 juillet 2016, Mark Carney, gouverneur de la Banque d’Angleterre s’est livré à la fastidieuse tâche d’annoncera la décision du MPC (Comité de politique monétaire) par rapport au Brexit (voté le 23 juin). Les principaux acteurs du marché sont dans l’attente de la première baisse du taux de refinancement britannique.

On parle d’une diminution d’au moins de 25 points de base. Le niveau actuel étant de 0,5 %, un plus bas historique et qui est resté stable depuis mars 2009.

Mark Carney s’est surtout empressé de convaincre les huit autres membres du MPC pour éviter un nouveau courant vendeur, principal symptôme de la déception du marché. Ce gouverneur de la Banque d’Angleterre estime qu’une réponse tardive suscite l’inquiétude des agents économiques.

Crédit à la consommation

Avec une « réponse rapide », Mark Carney entend déclencher un véritable « choc de confiance », garant du maintien des demandes à un certain niveau. Les demandes en question concernent surtout le crédit à la consommation et le crédit immobilier.

Le premier pas vers cet objectif a été effectué lors de la réunion du Comité de politique financière (FPC) qui a eu lieu au courant de la semaine du 4 juillet.

Il a été décidé d’assouplir les obligations de capitaux pour les établissements bancaires, en vue du déblocage de 150 milliards de livres sterling de crédits supplémentaires. En « précipitant » les choses, Mark Carney veut également éviter le calvaire vécu par la BCE entre 2008 et 2011 : une perte de contrôle très risquée qui amène à réagir avec un certain retard.


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