Immobilier : Des prix qui vont continuer à baisser

87722388La tendance générale des prix immobiliers est à la baisse. Ceux-ci se sont en effet repliés de 1,1 % sur une année, néanmoins les statistiques des notaires démontrent une hausse générale de 0,2 % au second trimestre. Si les maisons ont augmenté de 0,5 %, les appartements ont par contre reculé de 0,2 %. Les professionnels de l'immobilier de leur côté s'attendent à ce que les prix continuent à évoluer à la baisse.

Des prix qui devront continuer à baisser

Les spécialistes de l'immobilier français estiment que les prix devraient continuer à reculer. Certains affirment que la baisse devrait être de 5 % au maximum. Au pire, les prix pourraient juste stagner d'ici décembre, et cette tendance devrait alors conduire à une stabilisation du marché.

Sur le marché, les appartements ou maisons de qualité où il n'est plus nécessaire de réaliser des travaux s'écoulent très bien. Leur prix est donc beaucoup plus important que celui des logements de moindre qualité, ce qui augmente encore la moyenne générale des prix.

Dans les prochains mois, les agents immobiliers s'attendent néanmoins à ce que le volume des transactions portant sur ces biens de moindre valeur augmente, ce qui devrait conduire à un repli considérable de cette moyenne.

Des crédits toujours abordables, source de motivation des acheteurs

Les taux des crédits immobiliers demeurent à des niveaux très bas même s'ils commencent à monter légèrement. Les acheteurs devront donc être plus actifs sur le marché pour profiter de ces taux attractifs. Les professionnels craignent néanmoins que leur moral soit miné par la conjoncture économique qui prévaut actuellement, notamment par le chômage dont le taux croit tous les mois.

Du côté des investisseurs, le manque d'attractivité du dispositif Duflot pourrait les conduire à réduire leurs activités. Son envergure moins étendue que celui du Scellier a quelque peu refroidi leur ardeur, car il ne concerne que les biens neufs, et la défiscalisation est basée sur un prix plafond de 5 500 euros pour le mètre carré. Le marché immobilier de la capitale est donc automatiquement écarté de ces dispositions fiscales, car le prix du mètre carré y est de plus de 8 000 euros.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.