Immobilier : Légère progression des ventes immobilières en Île-de-France au T2

parisLes notaires de Paris et Île-de-France ont noté une légère reprise du marché immobilier au second trimestre. Le nombre de ventes a en effet progressé de 9 % sur une année dans toute la région, de 4 % à Paris, de 10 % en grande couronne et de 12 % en petite couronne.

Le marché immobilier se réveille à Paris

C'est la fin de la chute des transactions immobilières dans la région francilienne. Si l'on s'en réfère aux derniers chiffres des notaires, le deuxième trimestre a été marqué par la reprise des ventes avec une progression de 10 % sur an dans l'ancien et de 4 % dans le neuf. Ils tempèrent néanmoins cette annonce en affirmant que l'amélioration restait faible, car le volume de transactions « plafonnait à un faible niveau dans le neuf comme dans l'ancien ».

Le prix moyen du mètre carré s'est légèrement replié dans la capitale où il variait autour de 8 200 euros, avec une baisse de 1,9 % sur une année et de 1,1 % comparée au premier trimestre.

  • Certains arrondissements demeurent chers comme le VIème où le prix moyen du mètre carré a quand même reculé de 8,8 % sur un an à 12 000 euros.
  • L'arrondissement le plus abordable reste le XVIIIème où le mètre carré se négocie à 7 310 euros.
  • De plus, même si la tendance des prix est à la baisse, ils ont augmenté dans le IIème (+1,6%), dans le IVème (+3,2%), dans le XIIème (+1,3%) et dans le XIXème (+2,9%).

Enfin, le prix moyen du m² des appartements anciens en petite couronne s'établissait à 4 400 euros, contre 3 100 euros en grande couronne. Côté maison, le prix moyen a baissé de 0,9 % sur un an à de 354 100 euros environ en petite couronne, tandis qu'en grande couronne, il a reculé de 1,8 % sur une année à 280 500 euros.

Les propriétaires parisiens hésitent encore à vendre

En général, le comportement des propriétaires parisiens n'a pas trop évolué. Ils jouaient toujours la carte de la prudence à cause du flou qui entoure la fiscalité sur les transactions immobilières en général. Néanmoins, depuis début septembre, ils peuvent profiter d'un abattement fiscal de 25 % s'ils n'ont pas encore droit à l'exonération d'impôt totale sur la vente de leur résidence secondaire ou de leur investissement locatif.

Les notaires estiment qu'un vendeur pourra faire d'excellents bénéfices grâce à cet avantage fiscal qui durera 1 an.

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