Immobilier : Aucune évolution notable des prix immobiliers à Paris

PhotoActu06042011D'après les notaires, les prix des biens immobiliers n'ont pas évolué de manière remarquable entre mars et mai 2013 dans la capitale, les prix n'ayant reculé que de 1,3 % sur un an.

Une moyenne de 8 340 euros le mètre carré.

Les prix immobiliers dans la capitale sont loin de chuter malgré l'attentisme des acheteurs et le ralentissement du marché immobilier. En trois mois, les prix parisiens n'ont baissé que de 1,3 % sur un an, faisant passer le prix du mètre carré à 8 340 euros contre 8 460 euros, point culminant enregistré pendant l'été 2012. Dans toute la région, le repli est à peine perceptible à 1 % sur un an en moyenne avec -1,7 % en Seine-et-Marne et -0,4 % dans les Hauts-de-Seine.

En bref, les notaires estiment qu'aucun changement frappant ne viendra secouer le marché immobilier à court terme. Une stabilité des prix est donc à prévoir avec un prix moyen de 8 250 euros le mètre carré dans la capitale d'ici la rentrée.

Un marché en butte aux aléas des réformes fiscales immobilières

Les statistiques des notaires font ressortir une hausse de 13 % des transactions immobilières dans la région francilienne entre mars et mai 2013 par rapport à la même période en 2012. Ces chiffres s'expliquent néanmoins par le fait que le marché était marqué par la chute des transactions entre mars et mai 2012, les propriétaires s'étant empressés de vendre leur bien en janvier pour profiter des derniers jours des avantages fiscaux sur les plus-values.

Ces officiers publics notent par ailleurs que le marché immobilier est trop tributaire des réformes fiscales qui viennent bouleverser le moral des vendeurs et des acheteurs d'une manière récurrente ce qui fait qu'à des périodes de forte activité succèdent des intervalles de temps où le marché est atone.

Pour les prochains mois, ils sont néanmoins optimistes sur l'évolution des ventes en raison de nouvelles réformes sur la fiscalité des plus-values (abaissement de la durée de la propriété d'un bien à 22 ans pour une exonération totale d'impôt et abattement exceptionnel de 25 %). Ils redoutent cependant les impacts de la hausse des taux des droits de mutation auprès des départements sur le volume des transactions.

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