Immobilier : Un premier semestre moins catastrophique que prévu pour la FNAIM

PhotoActu20120224Bonne tenue des prix avec toujours des « opportunités de réaliser de bonnes affaires » selon la FNAIM. Alors que certains analystes anticipaient déjà une dégringolade des prix au premier semestre du fait du climat de morosité qui règne sur l’immobilier, ces derniers ont affiché une relative bonne tenue. Par ailleurs, selon les résultats d’une étude Ipsos effectuée pour le compte de FNAIM, une majorité des particuliers sont convaincus qu’il reste possible de faire de bonnes affaires.

Recul mesuré des prix au premier semestre

Selon la FNAIM, les prix immobiliers en France sont en recul de 3,6 % au premier semestre par rapport à fin juin 2012. On est donc loin des scénarios catastrophe redoutés par certains experts au début de l’année, la baisse est en moyenne de -3,8 % en province et de -2,7 % en Ile-de-France. Ce tableau est cependant assez contrasté : on relève ainsi des prix en forte baisse dans les zones rurales alors que la situation diffère au cas par cas dans les grandes villes. Si les prix sont en hausse de 4.6 % pour les appartements à Bordeaux, ils sont en revanche en baisse de – 3.7 % à Marseille. Les présidents de la FNAIM, d’Orpi et du réseau Century 21 s’accordent cependant pour dire que la situation générale reste quand même appréciable par rapport aux prévisions les plus alarmistes.

Des conditions toujours plus favorables pour les acheteurs

Des taux sur 20 ans toujours au plus bas conjugués à la baisse des prix contribuent à renforcer le pouvoir d’achat immobilier des Français. 58 % des sondés d’une étude Ifop réalisée en mai pour la FNAIM sont ainsi convaincus qu’il est toujours possible de réaliser « de bonnes affaires immobilières ».

Les acheteurs se sentent en position de force et n’hésitent pas à négocier de manière agressive d’où un regain d’espoir pour les professionnels de l’immobilier. Ainsi, la FNAIM espère toujours qu’il y aura environ 635 000 transactions en 2013 soit « seulement » 11,33 % de moins qu’en 2012.

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