Immobilier : Petite analyse du marché immobilier actuel (suite)

analyseLes observateurs et les professionnels de l'immobilier sont unanimes pour affirmer que la reprise du marché immobilier français est au rendez-vous. Le contexte actuel est marqué par des crédits aux taux très bas, mais accordés sous des conditions toujours sévères, mais aussi par les exigences accrues des acheteurs. Enfin, le cadre fiscal et juridique qui entoure l'immobilier plonge les propriétaires et les investisseurs dans le scepticisme.

 

Des acheteurs plus exigeants et en position de force

  • En général, les petits logements trouvent facilement rapidement un preneur.
  • Au contraire, les gros appartements s'écoulent très difficilement.

Le prix au mètre carré est certes plus cher pour les petites surfaces, mais leur prix global est plus abordable que celui des grandes résidences.Plusieurs grandes demeures sont même sectionnées en appartements et vendues ensuite à la découpe.

Selon les agences immobilières, le prix d'un logement est de plus ou moins 180 000 euros dans les plus importantes agglomérations. En province, le prix d'une maison ou d'un appartement se négocie autour de 75 000 euros.

Les acquéreurs sont néanmoins exigeants et négocient fortement les tarifs surtout lorsque le bien présente des défauts et qu'il faut y réaliser des travaux.

Une politique jugée peu encourageante par les investisseurs

Le gouvernement a adopté plusieurs mesures successives pour arriver à l'objectif de construire 500 000 nouveaux logements par an dont 150 000 logements sociaux. L'État a ainsi décidé récemment d'alléger la fiscalité sur les plus-values.

Néanmoins, les principaux acteurs sur le marché immobilier estiment que plusieurs dispositifs actuellement en place contribuent à décourager les investisseurs et aux bailleurs.

  • Ils estiment ainsi que le Duflot qui remplace le Scellier depuis le début de l'année lèse les propriétaires dans la mesure où il limite les hausses des loyers, mais aussi parce qu'il génère un déséquilibre sur les rapports propriétaires locataires au détriment des premiers.

Nombreux sont ainsi les bailleurs qui préfèrent ne pas profiter de ces avantages fiscaux pour gérer librement leurs biens.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.