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1ère édition de l’indicateur « Work & Live »

Lille, Grenoble et Dijon : les 3 villes les plus favorables pour trouver job et logement !

Paris et Pessac, le 17 octobre 2017 – Selon le 1er Baromètre de l’attractivité des grandes villes françaises publié par Jobijoba et Meilleurtaux.com, Lille, Grenoble et Dijon constituent le trio de tête des villes les plus favorables à la fois en termes d’emploi et de pouvoir d’achat immobilier en tenant compte des salaires nets proposés.

Work and Live par Meilleurtaux et Jobijoba

 

Comparateur credit immobilier

Partant du principe qu’un emploi stable et un salaire conditionnent généralement l’accès au logement, Jobijoba et Meilleurtaux.com ont élaboré une méthodologie qui prend en compte pour la première fois ces trois données – emploi, salaire, logement – afin d’établir un palmarès des 20 plus grandes villes françaises offrant le plusd’opportunités.

L’étude mesure ainsi le nombre d’offres d’emploi en CDI rapporté au nombre d’habitants et le pouvoir d’achat immobilier. Le pouvoir d’achat immobilier a été calculé à partir du salaire moyen dans chaque ville, des taux d’intérêt pratiqués localement et du prix de l’immobilier 1. En croisant ces données, Jobijoba et Meilleurtaux.com vous disent où vous avez le plus de chance de concilier l’accès à un emploi stable et à un logement.

Un trio de tête homogène

Lille occupe la première place du classement grâce à une performance solide en matière d’emploi. La capitale des Hauts-de-France affiche en effet 12,3 offres de CDI pour 100 habitants, ce qui la place en seconde position au niveau national. « Les recrutements à Lille ont progressé de 10 % en 2017 par rapport à l’année précédente alors que la progression moyenne au niveau national est de 8,2 % », précise Anne-Julie Le Serviget, experte métier de Jobijoba.

Les ingénieurs et profils informatiques, tout comme le secteur tertiaire et la santé y ont le vent en poupe. Le pouvoir d’achat immobilier ressort, quant à lui, à 57 m2 (rapporté aux salaires nets moyens) soit au 10e rang.

Grenoble, deuxième ville la plus attractive, présente un profil assez similaire. Sa performance est due en premier lieu au dynamisme de son marché de l’emploi qui se positionne au 3e rang en France avec 10,5 offres en CDI pour 100 habitants. La grande ville des Alpes affiche en même temps un pouvoir d’achat immobilier de 66 m2 (6e rang).

Dijon vient compléter le podium mais avec un profil légèrement différent. La préfecture de la Côte d’Or est un peu plus faible que Lille et Grenoble au niveau des offres d’emploi (7e avec 8,4 CDI pour 100 habitants) mais offre un meilleur pouvoir d’achat immobilier (73 m2, soit la 4e position).

Trop tard pour Lyon et Bordeaux ?

Lyon, 4e ville la plus favorable, et Bordeaux, 11e, présentent des profils assez proches.

La capitale de la région Rhône-Alpes-Auvergne a le marché de l’emploi le plus dynamique en France avec 13,5 offres de CDI pour 100 habitants, une performance qui lui assure un bon classement global.

« Cependant, Bordeaux doit fait face à une forte augmentation de la demande en terme de logement qui fait bondir les prix au m² et fait mal au pouvoir d’achat immobilier », explique Maël Bernier, directrice de la communication et porte-parole de Meilleurtaux.com.

« Aussi malgré un certain dynamisme économique (9,4 offres de CDI pour 100 habitants (5e place), la ville « fun» du moment arrive seulement 11ème du classement », complète-telle. « Bordeaux reste pénalisée à la fois par les prix et la faiblesse des sièges sociaux implantés, son tissu économique reposant beaucoup sur des TPE et PME qui n’offrent pas des salaires très élevés », ajoute Anne-Julie Le Serviget.

Dans les deux cas, les opportunités d’emploi ont pour contrepartie des logements plus petits. On peut penser que la proximité des deux villes avec Paris - Lyon est depuis longtemps à 2 heures grâce au TGV tandis que Bordeaux bénéficie depuis quelques mois d’une ligne à grande vitesse – a contribué à stimuler l’économie locale en même temps qu’elle faisait grimper les prix de l’immobilier.

Nantes, Toulouse et Rennes, attractives et équilibrées

Nantes, Toulouse et Rennes se classent respectivement, 5e, 6e et 7e du palmarès avec des profils assez proches. Toutes trois affichent des performances honorables en termes d’offres d’emplois stables les plaçant dans la première moitié du classement. Mais cette réussite ne se paie pas (encore ?) par des prix immobiliers aussi élevés qu’à Lyon et Bordeaux, même si Nantes s’en approche un peu avec un pouvoir d’achat immobilier de 50 m2 (14e position). Toulouse est encore étonnamment bon marché (62,6 m2 – 8e position). Enfin, Rennes est à mi-chemin entre les deux avec un pouvoir d’achat de 56 m2 (11e position).

Saint-Etienne, le pouvoir d’achat immobilier sans l’emploi

Saint-Etienne, 8e au classement, a un profil inversé par rapport à sa voisine lyonnaise alors que les deux villes ne sont éloignées que de quatre places au palmarès. Il est assez difficile de décrocher un emploi (4 offres de CDI pour 100 habitants), mais quand on le trouve, on peut prétendre à 114 m2 (record du baromètre).

L’arc méditerranéen, victime de son succès

Les 4 grandes villes du pourtour méditerranéen sont très mal classées avec Montpellier 14e, Nice 16e, Toulon 18e et Marseille 20e. Malgré des performances très moyennes en termes d’emploi, ces villes affichent un pouvoir d’achat immobilier relativement faible.

« L’explication à ce manque d’attractivité pourrait être la présence dans le sud d’un taux de retraités plus élevé que dans d’autres régions d’une part », avance Anne-Julie Le Serviget, « et le nombre plus élevé de résidences de vacances, ce qui pourrait distendre le lien entre dynamisme de l’emploi et prix de l’immobilier », complète Maël Bernier.

Paris, l’emploi au détriment du logement

Paris, enfin, figure en 15e position, ce qui ne constitue pas vraiment une surprise tant les prix de l’immobilier sont élevés dans la capitale. Pour ce qui concerne l’emploi, la ville arrive en 8e position avec 8,2 offres de CDI pour 100 habitants. Mais le pouvoir d’achat immobilier (23,8 m2) n’atteint même pas la moitié de celui Montpellier qui précède Paris au classement. Si quitter la capitale pour la province permet d’améliorer ses conditions de logement, cela implique aussi généralement d’accepter une réduction de salaire assez conséquente.

Par exemple, il faut s’attendre à perdre 892 euros de salaire nets entre Paris et Bordeaux, 867 euros pour Toulouse ou encore plus de 969 euros pour Saint Etienne. Il faut noter également que la variété de postes proposés à Paris reste encore de loin la plus importante, ce qui explique que la capitale est choisie par les jeunes diplômés pour réussir son début de carrière.

Tableau jobijoba Work and Live

1Méthodologie : le Baromètre de l’attractivité des grandes villes françaises a été établi à partir d’une série de données : offres d’emploi, salaires, taux d’intérêt et prix de l’immobilier. Pour chaque ville, Jobijoba a recensé le nombre d’offres en CDI et a calculé un taux de CDI pour 100 habitants. Les salaires moyens proposés dans les offres ont ensuite été mis en rapport avec les taux d’intérêt recensés par Meilleurtaux.com et le prix de l’immobilier local afin de calculer le pouvoir d’achat immobilier, soit le nombre de m2 pouvant être acheté avec un prêt sur 20 ans avec les revenus nets proposés. Enfin, le taux de CDI pour 100 habitants a été multiplié par le pouvoir d’achat immobilier pour obtenir le classement des villes les plus attractives.

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