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Une remontée des taux risque-t-elle de freiner la reprise du marché immobilier ?

Hausse des taux

Après l’euphorie, le retour à la réalité… Alors que le marché de l’ancien ne s’est jamais aussi bien porté depuis la crise, de nombreux observateurs craignent déjà qu’une remontée des taux d’intérêt ne vienne gripper la machine. Pourtant, une hausse du coût du crédit n’est pas une si mauvaise chose, pour peu qu’elle soit modérée. On vous explique pourquoi.

Une hausse des taux n’aura aucun effet sur le marché

Selon les données publiées par la FNAIM, et confirmées par les Notaires, 2016 a été un excellent cru pour l’immobilier ancien. Signe de la bonne tenue du marché, le nombre de transactions a atteint un niveau record, à 840 000 unités. C’est donc à se demander si une probable remontée des taux en 2017 risque de donner un coup de frein à cette reprise.

Il est vrai que l’amélioration continue des conditions d’emprunt a encouragé de nombreux ménages à sauter le pas, mais cette reprise ne doit-elle être attribuée qu’à la baisse des taux ? Et ne voit-on pas qu’elle a été aussi le résultat des autres mesures gouvernementales, comme la mise en place du dispositif d’incitation fiscale Pinel ou encore l’extension du prêt à taux zéro dans l’ancien.

Cela montre bien qu’il n’existe pas, comme le martèlent les professionnels, une forte corrélation entre taux bas et dynamique d’achat dans l’ancien. D’ailleurs, pour s’en convaincre, il suffit d’observer l’évolution de la courbe des taux ces dernières années.

En effet, le coût du crédit immobilier a amorcé sa descente depuis 2011 et avait atteint un niveau déjà exceptionnel en 2014, pourtant la reprise n’est intervenue qu’il y a dix-huit mois, plus précisément au milieu de 2015.

Bref, une augmentation des taux, à condition bien entendu qu’elle reste modérée, de l’ordre d’un demi-point, voire plus sur deux années, peut-être un point (1 %), n’aura donc aucun impact sur le marché.

Quid d’une envolée des prix ?

En revanche, une hausse des prix de l’immobilier risque à coup sûr de plomber le marché. Il est important de rappeler que la chute des prix a été l’un des facteurs déterminants dans cette reprise, puisqu’elle a re-solvabilisé de nombreux ménages, de manière plus évidente que ce qui a été permis par la baisse des taux des crédits immobiliers.

Dans les villes moins tendues, les prix ont reculé dès 2012, et se sont stabilisés dès 2014 dans les quartiers prisés, comme ceux de Paris et de sa couronne. On se souvient que les valeurs progressaient là à un rythme à deux chiffres depuis 2011.

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