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Des logements en mauvais état disponibles en location

Logements insalubres

Le marché du locatif maintient son dynamisme malgré le mauvais état de certains logements. En effet, les propriétaires perdent leur enthousiasme à effectuer des travaux de rénovation car les loyers ne connaissent pas de très grandes évolutions. Cela dit, il semble que ces derniers n’ont pas trop de mal à trouver des locataires pour occuper les logements dans leur état, bien que parfois piteux.

Alors que le marché de l’immobilier locatif connaît une évolution positive probante, les loyers des logements peinent à croître. En effet, l’augmentation moyenne observée sur le coût de la location a été seulement de 1% au cours de l’année 2016 :

  • Avec une part de 22% du marché locatif, les studios et les appartements à une pièce affichent la plus forte hausse avec un taux de 1,1% entre février 2016 et février 2017.
  • Les appartements contenant cinq pièces et plus ont subi une augmentation de 0,8%, et 0,2% pour les quatre pièces
  • Les deux à trois pièces détiennent 50% du marché, avec une hausse des loyers de 0,6%.

Par ailleurs, nombre de logements se trouvent dans un état de dégradation flagrante. Selon les révélations de l’Observatoire Clameur : le mouvement de dégradation de l’effort d’amélioration et d’entretien se poursuit, avec un taux d’effort [de la part des propriétaires] au plus bas de ces 20 dernières années. En effet, les propriétaires entreprennent de moins en moins de travaux entre deux locations.

D’après les chiffres, 33% des propriétaires bailleurs réalisaient des chantiers de remise en état de leur bien immobilier avant de le remettre sur le marché de la location en 2009. Aujourd’hui, ils ne sont plus qu’à 17,7% à faire cet effort.

Et pour cause, la hausse annuelle des loyers (0,4%) n’est plus arrivée à dépasser l’inflation (0,6%) depuis l’année 2013. Si bien que les propriétaires bailleurs s’en voient plutôt démotivés de contracter un prêt travaux pour rénover les logements. Quoi qu’il en soit, il est à rappeler que le coût des travaux de rénovation de propriété locative est déductible des revenus fonciers.

La mobilité résidentielle booste le marché locatif

La mobilité résidentielle possède une influence considérable sur la capacité des propriétaires bailleurs à écouler leur bien sur le marché de l’immobilier locatif. Durant sept années d’affilée, cette rubrique a connu une baisse importante avant de reprendre son cours en 2015.

D’après les chiffres annoncés par l’Observatoire Connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux (Clameur), le taux de mobilité résidentielle a connu, cette année-là, une hausse de 11,7%. La très bonne année 2016 fait suite au rebond observé fin 2015. 2017 se poursuit, ainsi, sur cette même lancée, malgré le traditionnel calme hivernal.

L’activité progresse ces deux premiers mois de 2017, du jamais vu depuis vingt ans. En effet, ce dynamisme du marché est favorisé par divers facteurs, ainsi qu’un environnement propice à son développement.

Une activité plus ou moins généralisée

Pratiquement toutes les régions observent une reprise de la mobilité résidentielle, quoique son dynamisme dépende du lieu en question :

  • La région Provence-Alpes-Côte d’Azur affiche une reprise en flèche de 3,6% par an.
  • L’Asace, l’Auvergne, la Basse-Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, le Centre, Languedoc-Roussillon, Nord-Pas de Calais et le Pays-de-Loire présentent une augmentation de 1% à 1,5% de leur taux annuel.

Dans certaines régions comme Ile-de-France, qui n’a noté qu’un taux de 0,3% en 5 ans, et Paris. Une situation qui, selon Clameur, est plutôt alarmante : La mobilité reste à un niveau très bas sur Paris. L’offre locative privée affiche un déficit de 12 % par rapport à la situation des années 1998 à 2008.

La fluidité du marché ne peut être assurée que si le taux de mobilité résidentielle atteint les 19,7%, alors qu’au mois de février 2017, les études n’indiquent qu’un taux de 18,6%.

Il est évident que les locataires sont moins enthousiastes à déménager et préfèrent rester plus longtemps dans un même logement. Ce phénomène, bien qu’avantageux pour les propriétaires bailleurs, devient un problème pour les personnes qui sont à la recherche d’un logement.

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