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Une économie britannique déjouant toute prévision

 Economie britannique

Le Royaume-Uni a réussi un tour de force majeur lors du Brexit. Sorti de l’Union européenne, le pays s’est déjoué de toutes les mauvaises prévisions sur son économie. Pour les britanniques, l’heure n’a jamais été à la récession.

Rester au sein de l’Union européenne aurait-il été la mauvaise des décisions qu’auraient prise les britanniques ? En tout cas, le fait est là, son économie a résisté contre toute spéculation.

Depuis les 7 derniers mois de sa sortie hors de l’Union, la bonne santé de son économie est au rendez-vous. Même les géants américains ont confirmé Londres comme étant leur principal lieu d’établissement en Europe.

Penser que sortir de l’Union européenne secouerait fortement l’économie du Royaume-Uni n’aura finalement été qu’une très mauvaise prévision. Les chiffres à la consommation l’ont confirmé, il y a eu moins d’épargnes mais plus de consommation durant les premiers mois de sortie de l’Union.

La même tendance a été constatée chez les entreprises qui ont augmenté leurs investissements. Plusieurs grands groupes étrangers se voient renforcer leur présence au pays.

Le groupe Nissan confirme l’assemblage d’une de ses marques au nord de l'Angleterre. Apple, Facebook, McDonald’s ou le géant Google y renforceront leur présence.

De très bonnes prévisions

La sortie de l’Union européenne ne représente plus le principal risque pour la stabilité financière du Royaume-Uni. Le Brexit a sans conteste joué en faveur de l’économie du pays.

Finalement, que de mauvaises spéculations auront entouré le Brexit. Les marchés actions se sont repris et l’indice phare FTSE 100 continue de remonter fortement. Un renforcement tout à fait exceptionnel puisque la Grande-Bretagne ne s’est pas plongée dans la récession, aucun vote d’un budget d’urgence afin de stabiliser les finances publiques n’a été procédé, le chômage est resté à son niveau et aucune inflation n’est survenue.

Autre indicateur marquant chez les consommateurs, le prêt à la consommation a nettement progressé. Par ailleurs, si le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, voit un ralentissement cette année, celui-ci sera modéré.

Le FMI reconnait également que la demande interne a résisté mieux que prévu. Le Premier ministre britannique Theresa May préfère quant à elle jouer sur la prudence pour la période actuelle. Tout comme Angus Armstrong, économiste au National Institute for Economic and Social Research, qui estime que

 Le fait que l'économie de la Grande-Bretagne se maintienne risque de précipiter le pays vers un Brexit dur qui nuirait aux intérêts du pays.

 

Angus Armstrong

Les bases de l’économie britannique

Pour l’exécutif britannique, la solidité de son économie influe directement sur la stratégie qu’elle a pu adopter. Elle consolide largement ses possibilités d’action.

Grâce à une économie en bonne santé, à l’image des prêts à la consommation en hausse, le gouvernement britannique peut espérer aborder la négociation avec les autres États membres dans une position de force.

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