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La consommation des ménages français augmente

Dépenses financières

Si les dettes publiques ont baissé au cours des trois derniers mois de l’année 2016, la consommation des ménages reprend son ascendance en novembre.

L’économie française s’en retrouve ainsi encouragée par ces derniers paramètres. En effet, alors que les festivités de Noël approchent, les statistiques sorties par l’INSEE ne pourront que ravir le gouvernement.

Dans son rapport, l’entité annonce un recul de 97,6% de la dette publique par rapport au PIB pour la période de juin à septembre, contre 98,4% en fin juin. En contrepartie, les ménages ont vu leur niveau de consommation augmenter de 0,4% au mois de novembre.

Et pour cause, l’on a enregistré une baisse des températures, les menant « au-dessous des normales saisonnières ». Ce qui a provoqué une remontée des dépenses des ménages en termes de consommation énergétique.

Augmentation du pouvoir d’achat pour des articles de valeur

Les acquisitions en biens des ménages ont augmenté de 0,9%, dont la majorité s’est concentrée sur des frais concernant le secteur automobile. Les achats en équipement pour le logement, à savoir les dépenses en termes de textile ou d’habillement, prennent en revanche une proportion inverse avec une régression de 0,9%.

En outre, une certaine stabilité a été constatée dans le domaine de la consommation dans le secteur des produits alimentaires. À part cela, un recul de 10,3 milliards d’euros a été enregistré au niveau de la dette publique à la fin du mois de septembre 2016. Les chiffres ont été comparés à ceux du second trimestre de la même année.

Une dette toujours pesante sur la situation économique

Malgré le repli constaté au niveau des dettes publiques, il faut savoir que les montants actuels se trouvent toujours au-dessus de l’objectif que le gouvernement français s’est fixé pour l’année 2016. En effet, prenant exemple sur les chiffres de l’année précédente, cet objectif a été défini à 96,1% du PIB.

Ce cas de figure met la France dans une situation de vulnérabilité en souscrivant à un prêt à la consommation à un taux de 0,7% sur les marchés, l’Hexagone risque de voir, au bout de quelques mois, ses dettes devenir encore plus lourdes, étant l’éventualité d’une hausse des taux.

Quoi qu’il en soit, l’on espère que les conséquences de ces signes soient positives sur le secteur de l’emploi, bien que la filière de l’intérim reprenne.

D’après les études de l’INSEE, le taux de chômage devra redessiner une courbe décroissante jusqu’à la moitié de l’année 2017, après avoir marqué une légère stagnation au troisième trimestre 2016. Si les prévisions sont bonnes, ce taux devrait alors atteindre les « 9,5% de la population active en métropole et 9,8% avec l'Outre-mer, contre 9,7% et 10% au troisième trimestre ».

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