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Orange, premier opérateur télécom français, se porte bien

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Alors que les négociations se poursuivent pour le rachat de Bouygues Telecom par Orange, Stéphane Richard, PDG du leader des télécoms, fait le point sur la situation de son groupe.

Une stratégie gagnante

Pour la première fois depuis 2009, Orange a enregistré au troisième trimestre 2015 une hausse de son revenu et de sa marge.
Pour Stéphane Richard, PDG d'Orange, cet excellent résultat est le fruit d'une stratégie basée sur la qualité de couverture et de service, et pas uniquement sur les prix.
Face à la concurrence, le choix d'investir chaque année 15 % de son chiffre d'affaires dans les réseaux semble payant.
Pour lui, c'est le déploiement de la fibre optique dans le fixe qui a permis à Orange de prendre des clients à Numéricable-SFR, en répondant mieux aux besoins de débits ascendants liés à l'usage du Cloud ou au partage de photos ou de vidéos.

Concernant l'interdiction en Europe, à partir de juin 2017, du roaming, la surfacturation des appels en provenance de l'étranger, Orange a choisi d'anticiper en baissant ses tarifs pour inciter les abonnés à téléphoner à l'étranger, compensant ainsi la perte de chiffre d'affaires.

Orange investit dans les services financiers

Fort d'une solide expérience en Afrique avec 15 millions d'utilisateurs d'Orange Money, un service de mobile banking, le groupe de Stéphane Richard va lancer une banque mobile en France, en Belgique et en Espagne.
Véritable banque de détail, ce nouveau business proposera gestion de compte courant, crédit à la consommation, produits d'épargne, etc.

À la tête d'un groupe industriel important, Stéphane Richard garde la tête froide face aux grandes manœuvres des autres opérateurs en Europe.
Il n'oublie cependant pas le bilan très négatif d'Orange Sport : 1 milliard d'euros dépensés en cinq ans pour seulement 300 000 abonnés.

Assimilant à un coup financier l'entrée de Xavier Niel et de Vivendi dans le capital de Telecom Italia, le PDG d'Orange rappelle néanmoins qu'il croit au marché numérique européen.
Et c'est pour « jouer l’effet de taille » qu'il finalise en ce début 2016 le rachat de la filiale télécom de Bouygues. Outre le prix de cette acquisition, il reste à mettre au point les cessions d'actifs à réaliser pour répondre aux demandes des autorités de la concurrence.

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