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Les institutions financières américaines menacées par la hausse des prêts auto subprimes

Crainte d’une bulle aux États-Unis

Les experts redoutent la formation d’une nouvelle bulle aux États-Unis, le volume des prêts auto dits « subprimes » ayant connu une forte hausse au troisième trimestre 2014 puisqu’ils concernent 20 % des 870 milliards de dollars.

Hausse des prêts auto subprimes et des impayés

Les prêts auto dits « subprimes » sont accordés aux ménages fragiles, qui ne pouvaient pas accéder au crédit depuis la crise. Depuis le printemps 2014, les organismes de crédit sont de plus en plus nombreux à distribuer ces financements.

Ceux-ci ont ainsi permis au secteur automobile de battre des records de ventes en décembre, mais en parallèle, les impayés ont été en constante augmentation au cours des trois dernières années, leur taux atteignant 13 % en septembre, soit 2 % à 3 % en moins que celui d’avant la crise.

La conséquence de ces défauts de paiement est évidemment la perte subie par les établissements prêteurs. Ainsi, malgré un renflouement du gouvernement fédéral au moment de la crise, la provision d’Ally Financial a crû de 18 % sur un an, pour atteindre 341 millions de dollars. Pour Santander, la charge nette s’établit à 770 millions de dollars, suite à une progression de 29 % sur un an.

La situation risque de se dégrader, car à l’image du crédit immobilier, le crédit auto subprime attire des investisseurs en nombre sur ce marché secondaire. Au total, 22 milliards de dollars incluant ce type de crédit devraient être levés, presque autant qu’avant la crise.

Les ventes de détail en recul en décembre

Outre ce nouveau problème de subprimes, les ventes de détail ont reculé de 0,9 % entre novembre et décembre, alors que les prévisions étaient de +0,1 %. Cette chute est largement attribuable à celle des stations-services, qui ont perdu 6,5 %. Autrement, la baisse enregistrée en décembre se serait limitée à 0,4 %.

Non seulement les rabais sur le prix de l’essence n’ont pas favorisé le trafic dans les commerces, mais les promotions de fin d’année ont également contribué à réduire les recettes des détaillants et restaurants.

Malgré le repli de décembre, sur toute l’année 2014, les ventes de détail ont tout de même progressé de 4 %, la plus faible cependant depuis la récession de 2009.

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