Les chiffres de l’immobilier

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Envie de devenir propriétaire ? Si vous avez un projet immobilier que vous espérez concrétiser au plus vite, voici les 5 chiffres clés de l'année 2011 que nous avons sélectionnés pour vous aider à mieux comprendre le marché de l'immobilier.

 

 

Transactions immobilières

828 000, c'est le nombre total de transactions immobilières dans l'ancien, en 2011 (d'octobre 2010 à septembre 2011), selon les indices Notaires-Insee. Ce volume est en forte hausse (+12 %) par rapport à la période allant d'octobre 2009 à septembre 2010. Les transactions de 2011 sont en baisse en Ile-de-France (-6 %) et particulièrement à Paris (-12 %), tandis que l'activité est en progression en province (+8 %).

Côté perspectives, pour les Notaires de France, dans l'ancien l'année 2012 "ne devrait pas être un bon cru." Pourtant, ajoutent les Notaires dans leur note de conjoncture immobilière de janvier 2012, "nous ne croyons pas que l'on revienne à des volumes d'environ 600 000 ventes comme en 2008. Nous tablons sur 700 à 740 000 ventes".

Mises en chantier

421 000, c'est le nombre de mises en chantier de logements en 2011 selon le ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Ce chiffre est en hausse de 21,8 % par rapport au chiffre de 2010.

Selon la même source, il faut remonter au mois d'août 2008 pour observer un cumul sur douze mois aussi élevé.

Permis de construire

535 000, c'est le nombre de permis de construire délivrés en 2011, selon le ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Entre 2010 et 2011, nous pouvons ainsi constater une hausse de 17,9 % du nombre de permis de construire délivrés.

Il faut cette fois remonter au mois d'avril 2008 pour observer un cumul sur douze mois aussi élevé.

Prix de l'immobilier

+0,1 %, c'est la légère hausse des prix de l'immobilier ancien au quatrième trimestre 2011, selon l'indice Notaires de France/Insee. Après des mois d'augmentation, on peut donc parler d'une quasi stabilité.

En Ile-de-France, sur un an, les prix continuent toutefois de croître fortement (+9 %) avec une augmentation plus forte pour les appartements : +10,6 % (+14,7 % à Paris), les prix des maisons augmentant également, mais de façon moins marquée : +5,7 %.

En province, toujours sur un an, la hausse des prix des logements anciens est bien moins forte qu'en Ile-de-France : +2,3 % d'augmentation, surtout portée par les appartements (+3 %).

Pour cette année 2012, les Notaires de France se refusent à envisager une hausse ou une baisse globale des prix de l'ancien sur l'ensemble du territoire. Pour eux, il faut en effet distinguer trois marchés immobiliers en France :

  • Paris intra-muros et une partie des Hauts-de-Seine,
  • les grandes métropoles dynamiques de province, la 1ère et la 2ème Couronnes de Paris ainsi que le littoral de Nantes à Biarritz et de Perpignan à Nice,
  • et, enfin, le reste du territoire.

"Pour Paris intra-muros, écrivent les Notaires, les prix pourraient faire preuve d'une certaine résistance". Même tendance pour le marché des grandes métropoles de province, du littoral et de la Couronne de la capitale. Sur le reste du pays, "l'évolution des prix sera négative", estiment-ils en janvier 2012.

Pour la Fédération Nationale de l'Immobilier (FNAIM), maintenant, "le marché immobilier ancien ne devrait pas enregistrer de pression sur les prix en 2012". Des prix, qui "devraient tout au plus enregistrer une baisse de l'ordre de 5 % et résister à tout recul de grande ampleur."

Epargne

15,8 %, c'est le taux d'épargne des ménages en 2010 selon l'Insee (c'est-à-dire le rapport entre l'épargne des ménages et le revenu disponible).

En 2009, ce taux d'épargne était de 16,2 %, toujours selon l'Institut national de la statistique et des études économiques. Ainsi, les ménages ont-ils un peu moins épargné en 2010 qu'en 2009.

Dans sa note de conjoncture de mars 2011, l'Insee prévoit pour l'ensemble de l'année en cours une légère baisse du taux d'épargne des ménages européens, face aux politiques d'ajustement budgétaire.