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Immobilier : Vendre sa maison tout en l'occupant en la louant

Le portageStayHome est un concept immobilier créé par Patrick Drack, un ancien banquier et Christian Lachaux, un ancien agent immobilier pour aider les propriétaires à vendre leur logement tout en continuant à l'habiter en le louant et avec une option de le racheter dans les 3 ans. Cette solution s'adresse particulièrement aux particuliers endettés qui n'arrivent plus à s'acquitter des mensualités de leur prêt à l'habitat.

Vendre sa maison temporairement tout en continuant à l'habiter

Le portage est souvent la meilleure solution pour certains ménages endettés qui n'arrivent plus à payer leurs crédits. En vendant temporairement leur maison ou leur appartement, ils continuent néanmoins à l'occuper en payant un loyer, ce qui est pratique s'ils sont attachés aux lieux par exemple.

StayHome, leader dans cette activité depuis quelques années, les aide à trouver preneur pour leur logement contre une commission.

  • Celui-ci est vendu à un prix minoré de 20 % de sa valeur réelle, avec une option pour le propriétaire de le racheter dans les 3 ans à un prix fixé d'avance.
  • Le loyer annuel quant à lui correspond à 5,5 % du montant de la transaction.

Cette opération est intéressante pour l'acquéreur du fait qu'il peut enregistrer un profit de 7,5 % grâce aux loyers perçus et à la plus-value réalisée.

Un système pratique, mais qui présente des risques

D'après les professionnels, le portage est beaucoup plus intéressant que la cession radicale du bien pour le propriétaire. En effet, celui-ci doit souvent accepter des offres nettement inférieures à ses prétentions lorsqu'il est pressé de vendre. Le portage peut néanmoins être source de pertes pour lui dans la mesure où il vend souvent sa maison à un prix de 20 % inférieur à sa vraie valeur. De plus, il risque de perdre son bien pour de bon s'il n'arrive pas à racheter son bien dans les délais. D'un autre côté, il a la possibilité de permettre à un autre acquéreur de l'acquérir à sa place. Cette disposition lui donne alors le droit de percevoir la différence de prix entre cette vente et le prix stipulé dans le contrat signé avec l'acheteur.

Actualités

115 000 particuliers réclament la restitution des bénéfices de leur assurance emprunteur

Depuis avril 2012, un arrêté du Conseil d’État impose aux banques de restituer aux assurés-emprunteurs une part des bénéfices techniques produits par leur contrat d’assurance emprunteur. Mais jusqu’ici, aucune ne s’est exécutée, poussant l’association UFC-Que choisir à lancer une action pour obtenir cette redistribution.

La loi impose la restitution d’une partie des bénéfices techniques

Près de 16 milliards d’euros auraient dû être reversés aux assurés-emprunteurs, affirme l’association.

  • Mais d’où provient une somme aussi colossale ?

Il faut savoir que l’intégralité des primes perçues par les assureurs au titre d’assurance emprunteur n’est pas utilisée pour dédommager les assurés, puisque les risques couverts par les garanties ne se réalisent pas tous. Décès, chômage, invalidité, incapacité permanente ou temporaire de travail… la majorité des emprunteurs finissent de s’acquitter de leur dette sans rencontrer de difficulté majeure.

Selon l’association, sur les crédits immobiliers et les crédits à la consommation, ce sont donc respectivement 40 % et 70 % des cotisations qui devraient être restituées aux assurés : ce sont les bénéfices dits « techniques ». Et il semble que les assureurs aient fait leur part en versant les sommes correspondantes aux banques, raison pour laquelle les requêtes sont adressées à ces dernières pour le remboursement des primes d’assurance emprunteur.

En revanche, la décision du Conseil d’État ne prévoit pas le paiement aux assurés des bénéfices dits « financiers », obtenus grâce au placement des primes.

115 000 emprunteurs sont inscrits sur le site Actioncivile

Il reste que la perspective de récupérer 2750 euros en moyenne chacun a poussé de nombreuses personnes ayant souscrit leur crédit entre 1996 et 2012 à s’inscrire sur le site Action Civile de l’association.

Action Civile propose en effet aux emprunteurs particuliers de les aider à constituer leurs dossiers et à effectuer les démarches auprès de leurs banques en leur nom.

  • Pour cela, elle a mis à la disposition des internautes sur son site un formulaire d’adhésion, ainsi qu’un simulateur qui leur permet d’estimer le montant qu’ils pourraient récupérer.

Sur 115 000 dossiers, 46 208 mises en demeure ont été expédiées cette semaine vers les banques, proposant une médiation gérée par Action Civile.

Les taux des crédits immobiliers toujours aussi bas en juillet

Les taux des crédits immobiliers restent aussi accessibles cet été. Notre classement des taux dans les plus grandes villes de France en juillet montre qu’il est possible d’emprunter à des taux allant jusqu’à 2,40 % sur 20 ans.

Crédit renouvelable : part de marché croissante pour les banques

Les banques sont actuellement en train de refaire leur retard sur les établissements spécialisés en matière de distribution de crédits renouvelables. Cette tendance est liée à deux principaux facteurs : un différentiel de taux conséquent et un recul généralisé du marché des crédits revolving.

Investissement locatif ou primo-acquisition, faut-il opter pour le neuf ?

Le gouvernement Valls annonçait en juin des mesures destinées à supporter la relance de l’immobilier neuf et favoriser la reprise de la construction.

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