Immobilier: la note de conjoncture des notaires

Photo1 PointTauxDans leur dernière note de conjoncture sur le marché immobilier, les notaires ont mis en exergue le ralentissement de l'activité immobilière dans l'ancien ainsi qu'une baisse des prix qui s'étalerait sur plusieurs années.

La note de conjoncture des notaires

Dans la dernière note de conjoncture qu'ils ont publiée hier, les notaires rapportent que les prix des logements en province ont reculé au 3ème trimestre 2012. L'indice INSEE-Notaires démontre en effet que le prix des appartements a baissé de 1,3 % tandis que celui des maisons s'est replié de 1,5 % sur un an.

La tendance annuelle des prix des maisons dans la capitale était aussi à la baisse. Seuls ceux des appartements sont montés de 0,3 %.

Sur ce trimestre, les prix franciliens ont progressé de 0,1 % en moyenne. Dans les autres régions, les variations des prix variaient de -5 % à + 5 %.

Les hausses de plus de 5 % ont été constatées pour les maisons situées :

  • dans les Deux-Sèvres,
  • en Charente-Maritime,
  • en Haute-Loire,
  • en Haute-Marne
  • et dans les Vosges.

Par contre, les prix des appartements ont progressé de plus de 5 % en Haute-Vienne, en Hautes-Pyrénées, en Haute-Corse, dans le Gard et en Lot-et-Garonne. Ceci démontre donc que l'évolution des prix des maisons et des appartements n'est pas le même dans une ville ou dans un département.

D'après les données compulsées dans les promesses de vente, les notaires ont pu conclure que les prix reculaient en province et qu'ils se stabilisaient à Paris pour 2012 et les premières semaines 2013.

Les perspectives des notaires pour 2013

Les notaires estiment d'emblée que le nombre des transactions va continuer à baisser en 2013.

Le marché de l'immobilier sera influencé :

  • par la conjoncture économique morose marquée par la hausse du chômage,
  • par l'attentisme des candidats à l'achat
  • et enfin par l'absence de dispositif incitatif de la part de l'administration dans le secteur de l'ancien à l'exception des zones urbaines tendues.

Ces officiers publics s'attendent à ce que le nombre de mutations ne dépasse pas les 550 000. Pour que le marché retrouve de l'élan, il faudrait que les propriétaires consentent à baisser leurs prix et qu'ils mettent leurs biens sur le marché.

Les collectivités devraient également percevoir moins de recettes fiscales si le nombre des transactions baisse.

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